Un peu de lecture chaude, j’espère qu’elle vous plaira.

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La voiture luxueuse remontait l’allée de cyprès. Les rayons du soleil de fin d’après midi enveloppaient la nature alentour d’un voile orangé. Le décor était somptueux.

Aurélie n’en revenait pas de se trouver ici. Elle était la moins ambitieuse du bureau. Mais c’était elle qui avait été choisie au pied levé. Son collègue avait dû renoncer à ce voyage, quand son enfant avait été hospitalisé en urgence. Elle connaissait le dossier pour lui avoir prêté main forte, une ou deux fois, sur certains points et l’avait revu en détails dans l’avion.

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Il fallait maintenant finaliser la négociation avec un groupe alimentaire italien pour importer leurs produits hauts de gamme vers la France. La marque avait un fort potentiel, il ne fallait pas la laisser à un concurrent. Plusieurs étaient sur le coup.

Dans l’immédiat, elle rejoignait son luxueux hôtel, dans la campagne toscane, tandis que son PDG et le directeur du service import étaient restés sur Florence pour un dîner professionnel.

Ils étaient en négociation avec une coopérative pour distribuer un vin local.

Elle avait rêvé de fréquenter, un jour, ce genre d’établissement, de connaître un tel luxe. La voiture la déposa devant le porche d’une immense bâtisse typique de la région. Des fleurs tombaient en cascade sur la façade et emplissaient les massifs. L’air embaumait. Un groom s’occupa immédiatement de ses bagages.

Quelques voitures de luxe stationnaient sur le bord de la cour, mais rien d’aussi tapageur que la Ferrari qui arrivait maintenant dans un gros bruit de moteur.

Aurélie ne put qu’admirer le véhicule. Aussi racée, que le conducteur qui en descendit. Il était l’archétype du jeune et bel italien fortuné : une voiture de sport, un costume sur mesure , probablement Armani, des lunettes de soleil, une silhouette à faire baver. Elle ne pouvait pas voir ses yeux mais il avait les traits réguliers et des cheveux bruns impeccablement peignés. Le charme italien, par excellence, se dit-elle.

Elle aurait voulu se laisser porter par l’ambiance « dolce vita » version luxe, mais elle avait un dossier à finaliser avant toute chose. Ensuite, elle s’accorderait un peu de temps.

Elle se présenta à l’accueil pour récupérer sa clé. L’homme entra juste derrière elle, elle ressentit un petit frisson d’excitation. Il aurait été l’agrément idéal pour ce séjour, s’il n’avait pas eu un motif professionnel pour être là. Elle jeta un nouveau coup d’œil. Il était grand et certainement très sportif, il était sans doute très musclé, il avait une façon de porter le costume qui ne trompait pas. Il tenait ses lunettes de soleil à la main. Curieuse, elle releva le nez et fut saisie par le regard bleu profond qui la scrutait. Elle se perdit un instant dans ce troublant azur avant de se reprendre et de s’apercevoir que le concierge de l’hôtel lui tendait sa clé, sans doute, depuis un petit moment.

 »Bon séjour chez nous, Mademoiselle Léger, » fit-il dans un français à la sauce italienne.

Une heure trente plus tard, elle était satisfaite. Elle avait bouclé sa présentation et approfondi les points qui lui paraissaient importants, et prit une rapide douche. Car, après tout, elle dépannait son collègue au pied levé, elle ne jouait pas sa vie sur ce dossier. Elle ne voulait pas perdre son boulot, mais elle n’avait jamais été du genre à se donner corps et âme à l’entreprise. Ce n’était pas son style. Son truc, c’était le sport. S’il s’était agit de matériel de sport, elle se serait sans doute sentie beaucoup plus investie.

Elle adorait courir. Elle pratiquait trois fois par semaine, au minimum. Elle gagnait régulièrement des dix kilomètres et des semi marathons. Son prochain objectif était le marathon.

Elle sortit de l’hôtel, le soleil avait baissé mais il faisait encore chaud. Elle avait une heure devant elle avant d’aller dîner. Elle prit la direction des jardins, d’un rythme tranquille. Elle se dirigea ensuite vers le vignoble alentour.

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En alerte, elle entendit des bruits de pas derrière elle, une foulée plus rapide. Elle se retourna, méfiante, pour découvrir le bel homme arrivé en même temps qu’elle. Il était encore à une vingtaine de mètres en short et baskets, lui aussi. Elle poursuivit sa course, excitée qu’il ait ses fesses en point de mire. Elle était en sueur et sans doute un peu rouge, mais elle était ravie de le croiser à nouveau.

Les pas se rapprochèrent.

– Bonsoir, fit une voix grave et sensuelle avec fort accent italien.

– Bonsoir, répondit Aurélie sans ralentir son allure. Vous savez que je suis française ? Surprise qu’il lui parle en français.

– J’étais juste derrière vous à la réception. Je pensais que vous m’aviez remarqué fit-il avec un sourire suave.

– Effectivement ! Vous parlez très bien français, troublée par l’intonation et l’accent italien. Elle se concentra sur sa course, elle avait moins de souffle depuis qu’il courrait à ses côtés.

– Ça ne vous ennuie pas si je courre à vos côtés. Je déteste faire ça seul.

– Avec plaisir ! Fit-elle, les jambes beaucoup moins solides.

Elle lui indiqua l’heure à laquelle elle avait prévu de rentrer à l’hôtel. Il se cala sur son rythme en lui faisant la conversation.

Aurélie était rouge et les cheveux collants quand elle se vit dans le miroir de l’ascenseur. Lorenzo semblait beaucoup plus frais qu’elle. Ils s’étaient présentés pendant le jogging, tout en parlant des trésors de l’Italie, mais aussi de sport et de vignobles. Il s’était montré charmant et charmeur. Aurélie était heureuse de rejoindre sa douche pour refroidir ses ardeurs. Elle était sur des charbons ardents, elle allait devoir se soulager sous la douche.

– Puis-je vous inviter à dîner ? Disons dans quarante-cinq minutes ?

– Oui ! J’aimerais beaucoup ! En croisant son regard. Il était évident qu’il souhaitait plus. Son regard était brûlant. L’idée de plaire à ce bel italien, l’émoustillait au delà du raisonnable. Demain, elle devrait travailler et enchaîner les présentations et visites ; mais, ce soir, elle avait tout son temps, et, visiblement il avait une idée intéressante pour que ça se passe bien.

– Quel est votre numéro de chambre ? Je passe vous prendre.

Aurélie n’avait pas douté, qu’elle passerait une agréable soirée, pour l’instant ça dépassait son imagination. Il y avait quelque chose de magique.

Lorenzo était venu la chercher à l’heure convenue, mais plutôt que de l’emmener au restaurant de l’hôtel, il l’avait ramené dans sa suite.

L’endroit était enchanteur, le salon magnifique, tout comme la terrasse où était dressée la table. Il y avait aussi un jacuzzi en marbre entre des colonnes.

Ils avaient partagé un délicieux dîner pendant lequel Lorenzo s’était montré très explicite sur ses intentions. Il n’avait cessé de jouer avec ses pieds sous la table, caressant ses chevilles parfois remontant jusqu’entre ses cuisses. Sitôt le dessert servi, il avait renvoyé le personnel.

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– Hum ! C’est délicieux fit Aurélie à la première bouchée de panna cotta nappé d’un sirop de fraise.

– Pas autant que vous chérie ! C’est vous que je rêve de déguster dit-il en croquant dans un macaron avec un sourire carnassier.

– Je ne suis pas aussi savoureuse que ce coulis de fraise.

– Je suis persuadé que votre coulis est encore plus délicieux ! Et, fit-il en se levant rapidement, je suis pressé de le savoir.

Il fit le tour de la table et saisit la chaise de Aurélie, la faisant pivoter.

Tout était allé si vite qu’elle tenait encore sa cuillère à la main. Ils échangèrent un regard intense. Elle passa de la surprise à l’impatience, après avoir lu dans ses yeux la passion qui l’habitait. Il se pencha sur elle et prit sa bouche avec fougue. Elle s’ouvrit aussitôt à lui, tout aussi avide que lui après ce dîner, qui avait aiguisé leur appétit de l’autre. Elle lâcha sa cuillère qui fit un bruit mat sur la table et enroula ses bras autour de son cou. Il se redressa, la décollant de sa chaise pour l’emmener avec lui sans jamais lâcher ses lèvres. Il la pressait contre lui, l’embarquant dans un baiser torride qui les laissa bientôt essoufflés. Elle sentait son corps dur à travers le tissu fluide de sa robe. Son érection palpitait contre son ventre, prisonnière de son pantalon.

Ses mains courraient sur son corps, l’explorant avec avidité.

– Le jogging et le dîner ont été une torture pour moi. Ma patience est à bout. Murmura-t-il contre son oreille.

Elle sourit et l’embrassa, elle savait qu’elle le voulait autant qu’il la désirait. Il prit son visage entre ses mains pour lui rendre son baiser avec une intensité troublante, la remerciant ainsi de son acceptation.

Ses mains glissèrent, à nouveau dans son dos jusqu’à ses fesses qu’il palpa avec une gourmandise anticipée. Il joua ainsi un moment à l’explorer.

Il ne s’arrêta que lorsqu’il atteignit la fermeture éclair de sa robe courte. Il la fit glisser vers le bas, dégageant sa poitrine. Elle prit une inspiration alors que ses seins étaient débarrassés de leur enveloppe de tissu. Un souffle d’air balaya sa peau nue.

Lorenzo braqua sur elle un regard chargé de désir. Sa respiration saccadée à la vue de son corps fit fondre Aurélie de plaisir. Il joua avec ses mamelons, envoyant ainsi, une chaleur délicieuse, brûler son corps et se dilater entre ses jambes.

La tête de Aurélie retomba comme il continuait sa lente et délicieuse torture, pinçant doucement ses mamelons. Elle murmura une plainte, quand elle sentit la chaleur humide de sa bouche sur sa poitrine. Il errait d’abord doucement puis de plus en plus pressant, il l’affolait, mettait ses sens en ébullition. Elle n’arrivait plus à penser.

Il baissa les yeux sur ses seins magnifiques, et cette vue aiguisa encore davantage sa faim.

Il ​​colla sa paume contre la culotte, il sentit l’humidité contre sous ses doigts et murmura quelques mots sensuels en italien.

Écartant son slip sur le côté il plongea deux doigts dans sa chatte.

Elle gémit, poussant à la rencontre de cet agréable envahisseur. Les doigts de Lorenzo baisaient sa chatte trempée, déclenchant en elle des vagues de plaisir sauvage. Il s’activa ainsi, ravi de voir les expressions intenses de son visage, ne lâchant rien jusqu’à ce qu’elle explose sur sa main en criant.

Aurélie sentit une vague d’humidité couler le long de ses cuisses, en même temps qu’elle s’affaissait contre Lorenzo saisit par un orgasme. Essoufflée, elle tentait de reprendre ses esprits, le nez contre son cou. Il sentait bon, une odeur masculine et entêtante.

Il s’écarta avant de se pencher devant elle pour lui retirer son slip.

 »Je crois qu’il ne te serviras plus à rien ce soir et il est si humide qu’il doit être inconfortable.

Nue, à l’exception de ses sandales, elle frissonna.

Lorenzo est resté habillé avec sa chemise de lin blanc et son pantalon.

Il était si excitant que Aurélie se lécha les lèvres. « Ce n’est pas juste», se plaignit-elle comme elle faisait courir ses mains sur son torse et son ventre. « Nous devons équilibrer un peu les choses. »

« Qu’est-ce que tu as à l’esprit, regazza ? »

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