La suite de cette fameuse nuit en Toscane. Vous trouverez la première partie ici.

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Elle prit sa lèvre inférieure entre ses dents, et commença à défaire les boutons de sa chemise. Mais cela ne lui parut pas suffisant, elle ouvrit aussi le pantalon, jusqu’à ce qu’elle libère la bite de son étalon italien. Elle ne fut pas déçue, il avait tout ce qu’il fallait.

Inspirée et gourmande, elle se mit à genoux devant lui prenant son sexe épais entre ses lèvres. Il la regarda l’avaler profondément. Fermant les yeux, il savourait la douceur de sa bouche sur lui. Elle était si belle et sexy. Il ouvrit les yeux car il voulait voir son visage.

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«C’est ça, chérie. Prends-moi bien dans ta bouche. » Elle s’activa, joua avec sa queue, prit ses couilles dans sa main pour le masser, pendant que son autre main montait et descendait le long de sa tige au même rythme que sa bouche. Lorenzo gémissait de plaisir devant toutes ces attentions.

Quand il atteint la limite du supportable, il tira sur ses cheveux pour l’écarter et la forcer à se lever. Il la souleva et l’emporta jusqu’au lit. Il bascula avec elle, pesant de tout son poids. Il effleura de sa langue son mamelon et leva les yeux vers elle. il vit ses pupilles se dilater d’excitation.

– Dis-moi que tu as envie de moi, dit-il.

– Oh oui ! Je te veux.

– Demandes-moi de te baiser.

– Baise-moi, Lorenzo. »

Il s’écarta un instant le temps de saisir un préservatif sur la table de nuit et de le passer.

Elle avait besoin de sentir, à nouveau, son corps chaud et ferme contre le sien.

Il appuya son gland contre son sexe humide. Elle écarquilla les yeux, puis un long râle s’échappa de ses lèvres, tandis qu’il progressait dans son vagin tendu. Tous deux étaient dans un état extatique, conscients de vivre un instant d’une rare intensité.

Sa chatte pulsait autour de l’engin.Il la sentait frémir autour de lui.

« Putain, ce que c’est bon ! », dit-il. Il posa sa tête contre son cou, respirant son parfum floral. Il s’enivra de cet instant, resta sans bouger.

« Lorenzo ? »

Il leva les yeux vers elle. Son regard était étourdi, et il la vit confuse. Elle ne comprenait pas ce qui leur arrivait.

Il la serra dans ses bras, puis se retira presque totalement avant de replonger en elle jusqu’à la garde. Lentement, il la pénétra à nouveau, puis encore et encore. Il accéléra jusqu’à ce que leurs hanches claquent dans un bruit sec et répétitif.

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Les gémissements erratiques de Aurélie excitaient Lorenzo et le comblaient. Il savait qu’elle aimait ce qu’il lui faisait. Elle la trouvait parfaite et n’avait pas envie de la laisser partir.

« Tu aimes ? Fit-il essoufflé

«Comme si tu ne le savais pas», fit-elle d’une voix rauque entre deux gémissements.

Il sourit d’une manière ridiculement sexy, avant de se donner encore davantage.

Leurs deux corps en nage, s’accordaient parfaitement. Ils atteignirent ensemble le point de non retour et basculèrent dans le plaisir. Elle laissa échapper un long gémissement guttural, son corps frémit sauvagement alors que son orgasme atteignait son apogée, tandis qu’il se cambrait pour s’enfouir au maximum en elle, en lâchant de longs jets libérateurs dans le préservatif.

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Aurélie courrait dans le couloir, elle était en retard. Elle avait peu dormi. Elle avait fait l’amour avec Lorenzo une bonne partie de la nuit. Et quand, elle était allée sous la douche ce matin avant de quitter sa suite, il l’avait rejoint pour une nouvelle séance de folie. Il l’avait tellement prise qu’elle en avait le sexe douloureux. Il avait ensuite fallu qu’elle passe se changer dans sa chambre avant de rejoindre le lieu de la réunion dans l’un des salons de l’hôtel.

Il n’y avait que des hommes. Il était debout près d’un buffet qui embaumait le café et les viennoiseries. Elle se dirigea directement vers son patron pour s’excuser.

«  Ne vous faites pas de souci, Aurélie, nous en sommes encore au café. De toute façon, nos interlocuteurs attendaient leur PDG, il est arrivé quelques secondes avant vous. Je vais vous le présenter d’ailleurs.

Il entraîna avec lui Aurélie vers un homme de dos, très élégant, qui lui sembla, tout à coup familier.

– Signore Farlani, je souhaite vous présenter ma collaboratrice mademoiselle Léger.

– Aurélie ? Il s’était retourné et Lorenzo lui faisait face aussi surprise qu’elle.

– Vous vous connaissez ? Fit le directeur de Aurélie.

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