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Un peu de fantaisie pour une fois.

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Stella sourit à l’homme, planté devant elle. Elle avait trouvé le moyen d’ennuyer son père et surtout sa belle-mère.

Elle était princesse de Hatar, et son père avait décidé de la marier. Elle n’était pas contre l’idée d’avoir un homme dans sa vie, à condition de le choisir. Mais, sous l’influence de sa belle-mère, il tentait de lui imposer un Lintar. Un homme de son peuple à elle, son neveu, selon ses sources.

En colère, elle s’était éclipsée de Hatar pour une escapade, afin de chercher une solution pour contrecarrer ses plans.

Ils vivaient tous dans le système de Tar. Tar était une flotte d’îles rocheuses en suspension dans l’atmosphère. Elles étaient pour la plupart, habitables, et chacune d’entre elles était un royaume, tantôt verdoyant, tantôt désertiques ; de quelques acres à plusieurs milliers d’hectares de superficie.

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Les différents peuples avaient mis au point un système de navettes pour se déplacer et permettre les échanges commerciaux.

Itar était une île centrale dans la flotte, commerçante et libertaire. Il y avait de nombreux bars et lieux de perdition.

Stella, en tant que princesse, n’avait pas le droit de fréquenter ce genre de lieux, mais elle ne s’était jamais vraiment pliée aux règles. Elle avait très tôt compris que, si elle voulait s’adonner à quelques vices, elle devait taire son identité.

Ainsi, quand elle avait envie de s’amuser un peu, elle changeait sa tenue pour une moins coûteuse et filait à Itar. Elle embarquait souvent Sita, sa suivante, dans ce genre d’aventures. La jeune femme était aussi friponne qu’elle et ne trahirait pas ses secrets.

Elle était d’ailleurs sur les genoux d’une vieille connaissance à elle dans une alcôve.

Stella attendait au bar un alcool savoureux qui était désinhibant et aphrodisiaque. Elle avait envie de sexe et cette boisson était parfaite pour faire d’elle une dévergondée et lui donner l’audace qui lui manquait pour provoquer un homme.

Elle avait trouvé sa proie. Un beau spécimen, grand et musclé. Il paraissait fort, Stella sentait déjà les premiers effets de l’excitation au creux de son ventre.

Il bavardait avec deux compagnons, visiblement de la même origine que lui ; ils portaient la même tenue sombre avec une veste militaire en cuir. Il jetait cependant de fréquents regards dans sa direction.

Elle se rapprocha pour venir réclamer sa boisson à la serveuse, qui semblait, elle aussi, captivée par ces beaux mâles. Celle-ci déposa un grand verre rempli d’un liquide rose fluo, avec une paille devant Stella.

 »Ce n’est pas une boisson adaptée pour une jeune femme seule. »

Elle jeta un coup d’œil sur le côté. L’homme s’était rapproché, le regard caressant. Elle vit ses deux acolytes se regarder et sourire avant de s’éclipser, leur verre à la main.

– Je pense, au contraire que c’est juste ce qu’il faut, quand on n’a pas envie de rester seule et que l’on envisage de jouer et s’amuser.

Elle but une grande gorgée et sentit aussitôt les effets : La chaleur se répandait dans chaque repli de son corps. Son sexe se contracta en quelques spasmes si agréables qu’elle ne put retenir un gémissement. Elle adorait cette boisson qui la rendait si sensible et si réceptive.

– A quel jeu envisagez-vous de vous amuser ? Fit-il d’une voix grave et sensuelle.

Elle pivota sur son tabouret et se pencha vers lui.

– Le genre de jeu, beau mâle, qui consiste à te faire transpirer entre mes cuisses.

Il se rapprocha, saisissant ses genoux pour les écarter et s’immisça dans l’espace libéré. Il se mit si près que la toile de son pantalon vint frotter sur son pubis.

– Artus !

– Pardon ?

– Je m’appelle Artus. Je pense qu’il est toujours bon de connaître le nom de ses partenaires de jeu. Et vous êtes ?

– Stella. Donc, nous sommes des partenaires de jeu ? D’une voix chaude.

– Oh ! Oui ! Et le jeu commence tout de suite, en prenant sa bouche un peu durement. Il força rapidement ses lèvres et l’envahit.

Il était dur, à la fois, dans sa façon de le séduire, et dans chaque parcelle de son corps. Bien qu’elle soit grande, elle se sentit minuscule et fragile contre ce grand corps dur et puissant. Il avait une impressionnante stature et la dépassait d’une bonne tête. Il la serra contre son torse pendant qu’il lui imposait un baiser torride.

La partie dure de lui qui impressionnait le plus Stella, était la barre qu’il avait tassé contre son entrejambe. Elle semblait, particulièrement longue et épaisse, à travers le tissu.

Le cocktail aphrodisiaque, la beauté de son partenaire, la testostérone qu’il dégageait et les promesses que son corps révélaient, grisaient Stella.

Ajouté à tout cela, elle aimait ses façons de faire un peu fermes. Elle appréciait les hommes qui avaient des méthodes musclées. Elle gémit contre sa bouche, joua avec sa langue, le laissa mener les manœuvres pendant qu’elle se cambrait contre la poutre qui remplissait son pantalon. Elle frottait son sexe nu. Elle n’avait rien mis sous sa courte robe, claire sur ses intentions pour la soirée.

Le contact était tellement bon qu’elle imprima une cadence à son bassin, incapable de résister à ce désir primaire. Elle sentait le plaisir monter en elle. Des décharges électriques traversaient son corps.

A peine une minute qu’elle était à son contact et elle était déjà en transe.

 »Tu es chaude et impatiente, ma belle, j’aime ça, fit-il contre son oreille.

– C’est parce que tu es dur et appétissant.

Il reprit sa bouche, glissant sa main entre eux pour explorer son décolleté plongeant. Il engloba un de ses seins, se concentrant sur le bourgeon. Il le pinçait entre ses doigts, renforçant la tension qui embrasait déjà Stella.

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Elle écartait bien les cuisses pour pouvoir écraser son clito contre le sexe dur, frustrée qu’il y ait le tissu entre eux.

Le plaisir montait si fort en elle, qu’elle haletait. La tension qui habitait son corps en était presque douloureuse. Elle continuait ses mouvements dans l’espoir d’une agréable libération.

 »On dirait que tu as besoin qu’on abrège tes souffrances. Je vais t’aider, ma belle. »

Déjà sa main était en contact avec sa chatte. Il la serra contre sa verge pendant qu’il massait avec son pouce le clito gonflé.

Trente secondes de ce traitement et elle laissa échapper un long gémissement. Les spasmes de son sexe palpitaient sur sa queue toujours plus dure. Il lui laissa le temps de récupérer en lui léchant l’oreille et embrassant son cou.

 »Allons dans un coin tranquille, terminer ce qu’on a commencé dit-il en la soulevant dans ses bras.

Dans la taverne personne n’était choqué de leur attitude. Il y avait là, des prostituées, des esclaves et des tas de personnes qui ne venaient que dans ce but. C’est d’ailleurs pour ça, qu’il y avait des alcôves autour de la pièce, tout comme à l’étage derrière le balcon. Des boxes enfermaient des couples ou des groupes en train de s’accoupler. Il suffisait de tirer un rideau ou une porte pour profiter d’un peu d’intimité. La musique forte couvrait les cris et les soupirs.

Artus porta Stella à travers la pièce. Elle se tenait droite contre lui, ses jambes encerclaient sa taille. Sa vulve gonflée frottait sur la veste en cuir. Il repéra une alcôve , referma le rideau derrière eux et la poussa sur la banquette sans ménagement, avant de venir peser sur elle.

 » On continue la partie ?

  • Bien sûr fit-elle en caressant la bosse de son pantalon. J’attends la suite avec impatience.
  • Tu vas être servie dit-il en se relevant. Il se débarrassa rapidement de ses vêtements et revint contre elle.

Elle l’avait observé pendant qu’il se déshabillait. Il était vraiment splendide, un spécimen comme il y en avait peu. Elle avait hâte de le toucher, de l’explorer. Elle parcourut son dos musclé de ses mains. C’était une délicieuse sensation, amplifiée par le fait qu’il était en train de lui mordiller l’oreille, sa bite appuyée à l’entrée de sa chatte.

Elle glissa ses mains entre eux. Elle voulait ce puissant engin au creux de sa main avant qu’il s’enfonça en elle. Elle en faisait à peine le tour avec ses doigts. Et pour ce qui était de la longueur, elle paraissait également disproportionnée.

Stella joua avec un instant, caressant son clitoris avec le gland, le branlant, avant de la remettre sur sa fente humide.

Il donna un léger coup de rein, et pénétra les premiers replis. Elle eut un frisson délicieux qui remonta le long de son échine et lui arracha un gémissement.

Il continua à progresser en elle, la remplissant et pesant sur elle. Elle était débordée, submergée, elle se noyait dans le plaisir.

Il inversa le mouvement, se retira presque avec une lenteur calculée, avant de replonger en elle, plus brusquement, plus profondément.

Elle se sentait portée par des vagues de plaisir qui l’emmenait où elle n’était encore jamais allée. Le cocktail aphrodisiaque, conjugué aux talents de cet homme, elle savait déjà que le plaisir serait violent, explosif.

Il accéléra la cadence, lui relevant les jambes pour mieux la prendre.

Il captura ses lèvres avec sauvagerie, la pénétrant plus sèchement, il soufflait et émettait de longs râles.

Stella s’accrochait à lui, réclamant tout ce qu’il pouvait lui donner, anticipant ses mouvements, allait à sa rencontre. Elle répondait avec fougue à chacun de ses coups de reins.

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Bientôt, leurs deux corps moites ne firent que se percuter fougueusement, les hanches d’Artus venant claquer contre ses cuisses. Il était porté par la même frénésie, dépassé par ce qu’il ressentait.

Elle se sentait au bord du gouffre. Elle suffoquait, son corps électrisé par tant d’intensité, et flottait vers une issue inéluctable.

Il plongea en elle, encore et encore, repoussant ses limites rêvant que cet instant unique ne se termine jamais.

Soudain, elle se crispa en criant, le corps parcouru de frissons jusqu’au fond de son âme. Son sexe se contracta autour de celui d’Artus, qui explosa à son tour et vint la rejoindre dans cette douce agonie.

Il la garda serrée contre lui, un long moment avant d’aller leur chercher quelque chose à boire.

Quand il vint la retrouver, quelques minutes plus tard, il tenait deux cocktails roses aphrodisiaques.

Stella saisit le verre qu’il lui tendait en levant un sourcil interrogateur.

 »Vu l’effet que ça fait sur toi, j’avais envie de goûter aussi. Il but la moitié du verre en une gorgée. La soirée n’est pas finie, en posant son verre pour la basculer, à nouveau, sur la banquette.

Stella se cacha de la lumière du jour sous les draps. Elle sentit le corps chaud contre elle réagir à ses mouvements. Il se colla à elle, dans son dos, son érection plaquée contre son cul.

Artus lui avait fait l’amour à plusieurs reprises à la taverne. Elle était tellement épuisée ensuite, qu’il avait proposé de la ramener à Hatar. Elle avait accepté avec plaisir. Un homme dans son lit, au palais, allait créer un petit scandale qui ferait, sans doute capoter le projet de mariage.

Il était une vraie bête de sexe, elle ne regrettait pas son choix. Elle était même un peu trop sensible à son charme, et allait devoir veiller à ne pas trop s’emballer.

Il picorait son dos de baisers pendant qu’avec ses doigts, il réveillait sa chatte endormie.

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Elle sentait déjà les premiers effets à travers son corps et gémissait quand la porte de sa suite s’ouvrit brutalement.

 »On vient de me dire que tu n’avais pas passé la nuit seule ! Fit sa belle-mère pendant son entrée fracassante.

– Bonjour, mère ! Lança Stella en s’asseyant dans son lit, en prenant soin de remonter le drap pour cacher sa nudité. Artus s’assit lui aussi, le linge dissimulant son érection. Vous voulez absolument me trouver un homme. J’ai décidé d’en chercher un toute seule, même si je dois tester tous les hommes valides de Tar. Mais je dois dire que depuis que je connais Artus, en mettant une main sur son torse nu, je ne me suis pas ennuyée une seconde.

– Bien ! Fit sa belle-mère, maintenant plantée au bout du lit. Puisque c’est ainsi ! Je suis ravie qu’il te plaise autant. Vous auriez, sans doute pu attendre qu’on vous présente officiellement, mais je suis heureuse que tu trouves mon neveu à ton goût… Je vous laisse donc… terminer ce que vous aviez commencé… Artus, mon cher ! Soit dans une heure dans mes appartements que je te présente à ton futur beau-père !

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