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Depuis quelques mois, j’ai eu l’occasion de lire plusieurs articles dans lequel les auteurs se posaient la question de rester ou non  sur Facebook. Quelques uns se sont retirés.
C’est vrai que l’impact est difficilement quantifiable en terme de retombées au niveau des ventes. il est aussi très chronophage.

keep calm facebook

Quand j’ai publié mon premier ebook, l’année dernière, j’ai regardé un peu partout sur la toile, chez les autres auteurs quelle était leur manière de procéder. Beaucoup avaient une « page » qui s’adressait à leurs fans (le mot me parait un peu surfait, mais il a le mérite d’être explicite).
Naïvement, j’ai suivi le mouvement et créer ma page.
Mais, se conformer à la pratique courante, ne va pas forcément de paire avec sa nature. J’avais du mal à la faire vivre ; ça m’intéressait peu et du coup, j’ai eu très peu de « likes ».
Ce que je n’aime pas avec une « page », c’est la communication à sens unique. il n’y a pas de fil d’actualité des autres. Je déversais mes infos que les fans pouvaient commenter ou non (vu le peu de fans, c’était plutôt non, du coup ).
Presque dans le même temps, je me suis créé un profil facebook, pour pouvoir faire partie de groupes d’auteurs et « liker » des sujets qui m’intéressent.
Bref, je voulais pouvoir consulter un fil d’actualités.
Après une année d’expérience toute en modération, puisque je ne suis pas de nature expansive, j’ai trouvé la bonne formule pour moi.
J’ai supprimé ma page auteur et conservé mon profil. Il peut, tout à fait, remplir la même fonction avec ce bouton « s’abonner » qui est apparu, il y a deux ou trois ans (ou peut-être plus, je ne suis pas une experte ).
Ceux qui me portent un intérêt peuvent me suivre et je peux faire la même chose, sans nécessairement être amis.
Je crois qu’on peut avoir jusqu’à 5000 abonnés ^^, ça me laisse de la marge avant d’approfondir mon questionnement sur facebook !!!
J’accepte très facilement de nouveaux amis, puisque c’est mon profil d’auteur, donc public. Je peux ainsi accéder à leur fil d’actualité et le commenter.
Je reste assez peu bavarde de toute façon et pourrait développer mes échanges, mais je trouve que la modération est une qualité sur facebook.
Quand je vois, tous les jours, de nouveaux auteurs auto-publiés déverser leur publicité partout sur facebook et dans des groupes d’auteurs, je trouve que ça revient à se tirer une balle dans le pied. Cette surabondance déclenche l’agacement et le rejet chez des lecteurs potentiels, et noie dans l’ennui des groupes autrefois dynamiques. Le phénomène explose. Une chose est sûre, la clé du succès n’est pas là.
Là comme ailleurs, on retrouve les travers de la nature humaine qui amène à quelques excès. Mais soyons honnête, pour nous, nouveaux écrivaillons, Facebook nous permet d’exister en tant qu’auteur.
Je ne me suis jamais posée la question de savoir si je devais partir ou rester, j’ai trouvé un rythme de croisière. Je ne suis pas obsédée par mon nombre d’amis, je poursuis ma ballade tranquille sur facebook à la découverte de personnes et de liens intéressants, et je reste là pour mes sympathisants curieux et bienveillants.
Donc, chers lecteurs, si je suscite un soupçon d’intérêt chez vous, vous pouvez me demander comme amie, ou si vous êtes timide, vous contenter de vous abonner à mon fil d’actualités.
(Vous avez le bouton dans la colonne de droite, pour accéder à mon profil)

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Maintenant, j’ai fini de flâner sur Facebook, je retourne à mon écriture, c’est encore là que je suis le mieux.

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