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Une dizaine de jours que le livre est sorti et je suis heureuse de tous les retours que j’ai. Je suis très touchée par tous les gentils mots qui m’ont été adressés, par les nouvelles amitiés qui se créent via Facebook, par les échanges que la sortie du livre provoque.

Seul petit regret, mais je commence à être habituée : je n’ai pas beaucoup de commentaires !

J’ai créé un page Facebook pour le livre que vous pouvez la « liker » et noter avec des étoiles . ^^

facebook-page bookInutile de vous préciser que je suis heureuse de le voir se balader dans les 5 premières places du classement érotisme d’Amazon.

orage classement 25-09

Pour vous replonger dans l’histoire et donner envie à celles qui ne l’ont pas encore lu, je vous propose un petit extrait !

— Si tu approches encore, tu vas te retrouver avec de la peinture sur tes beaux vêtements.
— Je prends le risque, dit-il en faisant encore quelques pas.
Ses yeux brillaient d’une intention qu’elle devina, tout de suite.

Depuis qu’il était arrivé, leurs regards et les mots échangés avaient fait croître la tension sexuelle, dans la pièce.
Raphaëlle leva le pinceau devant elle, comme s’il s’agissait d’une arme de défense, malgré son faible désir d’opposition.
— Arrête ça, ça ne nous mènera nulle part.
— Je pense au contraire que ça pourrait t’aider à revoir ton opinion, en lui arrachant l’outil des mains pour le lancer sur une bâche qui avait servi à protéger le sol, se mettant au passage de la peinture sur les doigts. Tu sais très bien à quel point c’est géant quand nous sommes tous les deux, et que ça ne se résume pas à un truc d’une nuit. Il avait parlé calmement de sa belle voix grave. Il ne lâcha pas son regard, pas même lorsqu’il retira son blouson pour l’envoyer sur le plancher propre, un peu plus loin.
Il était déterminé, sûr de lui, si impressionnant qu’elle n’avait pas envie de se battre. Comment résister à un si bel homme, qui vous désire à ce point ? Raphaëlle n’avait pas la réponse, et son corps bouillonnant avait déjà perdu la bataille. Elle sentit sa chatte se crisper et s’humidifier.
En matière de sexe, elle se connaissait, elle n’avait aucune volonté, elle suivait toujours son désir. Aussi, quand il saisit son bras pour la ramener contre lui, elle se plaqua sans résistance et tendit sa bouche comme il se penchait pour l’embrasser.
Il captura son visage entre ses mains et l’attira contre ses lèvres. Il prit le temps de la redécouvrir, déposa un baiser léger, avant de lécher sa lèvre inférieure. 
— Tu le sens, ce truc spécial qu’il y a entre nous ? murmura-t-il, doucement contre sa bouche.
— Oui, dans un souffle.
Il eut un sourire tendre avant de glisser sa langue entre ses lèvres et de l’entraîner dans un ballet amoureux. 
Raphaëlle passa ses bras autour de son cou, essayant tant bien que mal de ne pas poser ses mains couvertes de peinture sur sa chemise. Il s’était collé à elle, et ne semblait pas s’en préoccuper.
Il se consacrait tout entier à ce baiser et au plaisir de la tenir dans ses bras. Il était tendre et passionné, dévorait sa bouche, sans lui laisser le temps de souffler. Elle répondait et partageait la même fièvre. Une sensation de chaleur inondait son ventre.
Elle lui imposa une pause et chercha son souffle.
— Tu vas être couvert de peinture, réalisa-t-elle.
— Je m’en moque, en enroulant ses bras autour du vieux tee-shirt parsemé de gouttelettes. Et puis, il y a une solution pour se débarrasser du problème, en saisissant le bas du tee-shirt de Raphaëlle, enlève ça !
Elle leva les bras, docilement, et se retrouva en soutien-gorge. Un triste soutien-gorge en coton, mais il ne sembla pas s’en formaliser et le vêtement disparut de la même façon que le premier.
— Ta chemise n’est plus très propre non plus, dit-elle, en défaisant les premiers boutons.
Il constata les dégâts par lui-même, et l’aida à ouvrir les derniers. Il défit également le bouton de son pantalon.
— On ne va pas en rester là ? 
— Non ! en souriant, vaincue.  
Elle ouvrit, elle aussi, la braguette de son propre jean, et nota que David sortait un préservatif de sa poche avant de retirer son pantalon.

*****

Et maintenant, si vous voulez connaître toute l’histoire, vous pouvez retrouver Soir d’orage sur Amazon.

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