En route pour 2016

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Comme chaque année à cette période, je m’interroge sur l’utilité de prendre des résolutions.
On peut dire que plus la liste est longue, moins on en vient à bout !

2016
Et pour compliquer la chose, je suis assez lente quand il s’agit de réfléchir et de me poser les bonnes questions, alors il me faudra sans doute du temps pour synthétiser ce qu’il me faut retenir de 2015 pour ne pas reproduire les erreurs, si possible.
Pour l’heure, ce qui me parait comme une évidence, c’est que j’ai perdu : mon rythme d’écriture.
Donc, la seule résolution que je vais me fixer est vaste et se résume à peu à la fois. Je veux juste écrire bien, beaucoup et avec plaisir !
Pour cela, il va falloir que je puise en moi des ressources que j’ai égarées depuis plus de six mois.
Le plus important serait d’arriver à mettre en place et maintenir une routine de travail.
Avec du recul, je réalise qu’en 2013 et 2014, sans en avoir conscience, j’avais réussi à établir des habitudes de travail tout en faisant des recherches pour améliorer mon travail.
De l’année 2014, j’avais aimé l’idée inaccessible de publier chaque mois. Ce genre de projet nécessite de la préparation, mais je ne suis pas la reine de l’anticipation.
Et puis, j’étais passée du format « nouvelle » au « roman » en cours de route.
Alors sans prétendre publier souvent, j’ai très envie de revenir à des nouvelles courtes de temps en temps, et donc des publications plus régulières.
Je travaille d’ailleurs sur un texte qui sortirait fin janvier.
Je veux m’offrir des petits plaisirs, quelquefois sans me prendre la tête avec des corrections et des relectures interminables.
D’autant que j’ai des dizaines de nouvelles commencées et jamais terminées. Je vais piocher dans mes vieux cahiers et dossiers informatiques pour en finir quelques-unes qui méritent qu’on s’y attarde !
Donc je prévois de publier des nouvelles. Encore une fois, rien n’est planifié ;-).
Mais dans mes objectifs de publication, je veux en priorité terminer mes deux séries « les filles du vignoble » et « Orages ».
Dans le premier cas Laurencie attend son tour depuis bien trop longtemps ! Son Vincent a besoin de s’intéresser un peu plus à elle. J’ai écrit quelques milliers de mots, mais je n’ai pas encore de titre.
Et pour « Orage électrique », je vais faire cohabiter l’agaçante Marjorie, amie de Raphaëlle, et Quentin, le frère de David. Ils n’ont rien en commun pour l’instant !

Quand il en sera tout autrement, je me laisserai du temps pour décider quelle voie, je veux prendre. J’ai laissé des graines dans chacune de ces deux séries pour poursuivre si je le souhaite.
J’ai des idées pour 3 volets supplémentaires après « les filles du vignoble » et une série spin-off, appelée « les fils du tigre » qui ferait suite à « Orages ».
Mais, je n’ai écrit que mes séries au cours de 2015, alors que j’avais envie de m’en évader. Je crains de m’engager dans ces suites et de me sentir piégée, alors que j’ai d’autres horizons à explorer, plus chauds aussi qui m’obligeraient à sortir de ma zone de confort.
Je cherche donc à concilier tout ça. Je verrai quelle sera ma préférence quand j’arriverai au pied du mur.

En résumé pour 2016, attendez-vous à quelques sorties au fil de l’année !!!

En voilà pour l’écriture ! Mais un auteur autoédité doit être sur tous les fronts, du moins en théorie. Je n’ai pas d’éditeur pour faire la promotion à ma place.
Même si je n’en fais pas le quart d’autres auteurs en matière de pub, je dois bien faire quelque chose pour exister !
Et ce blog est « l’outil » que j’utilise le plus avec Facebook. Donc, je ne sais pas trop comment je vais m’y prendre, mais je voudrais développer ce blog. Non qu’il aille mal et d’ailleurs, ses visites sont en progression, année après année.

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Bon, ça m’ennuie de ne pas voir un raz-de-marée à chaque fois que je publie un nouvel article, et je ne comprends toujours pas pourquoi c’est toujours le même article en lecture offerte qui attire le plus de monde ! Il a certainement été mis en lien quelque part ou il est bien relayé par Google, je n’arrive pas à savoir quelle recherche font les personnes qui arrivent jusqu’à cette page.

Donc au cours des prochaines semaines, je vais faire quelques modifications : changer les noms des rubriques, et essayer de placer des encarts. Je vais étudier ça au fil du temps. Et bien sûr, poster plus régulièrement ! Je n’ai écrit que 18 articles au cours de cette année. Je voudrais doubler ce chiffre, ce serait bien !

Et le deuxième point : la newsletter. J’ai fait un essai au mois de décembre. Je vais poursuivre avec un rendez-vous une fois par mois. Donc si vous voulez vous abonnez, c’est par ici : MA NEWSLETTER.

J’aborde cette année avec calme. Je vais aller à mon rythme. J’ai des envies et des projets, mais je ne perds pas de vue que j’ai aussi un travail et deux fils qui arrivent l’un et l’autre à un moment clé de leurs études. Ils seront ma priorité, mais je garde ma détermination, alors en route pour 2016 avec quelques publications c’est sûr !

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Quid de 2015 ! Bilan

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Je profite de cette période de flottement entre l’overdose calorique de Noël et celle plus alcoolique du 31 décembre pour vous donner quelques nouvelles.
Je ne suis sans doute pas loin du coma diabétique vu tout le chocolat ingurgité, mais pour l’instant je tiens le coup. Je compterai les kilos après la fin des hostilités !

En plus des excès alimentaires, la saison est propice aux bilans. J’en vois fleurir un peu partout sur les blogs. Il est donc temps que je m’y mette aussi.
Très honnêtement, c’est une année en demi-teinte. J’essaie de comprendre ce qu’il s’est passé, mais je n’ai pas vraiment d’explication. Je ne pense pas avoir perdu ma motivation ou mon désir d’écrire, seulement, je me suis déconcentrée et le résultat a été catastrophique. Les chiffres sont là pour en attester, je n’ai écrit que 150 000 mots environ alors que j’étais à 334 000 en 2014.
Je n’en étais même pas consciente, mais j’avais une routine bien en place en 2014, et j’ai perdu cette discipline de travail au cours de cette dernière année. J’ai connu un vrai creux.

Oui ! Seulement 150 000 mots ! C’est catastrophique ! Dans le même temps, j’ai réellement le sentiment de mieux travailler, de construire mes plans avec plus application.Je commence à être vraiment méthodique, enfin plus qu’avant !

Et même si j’ai le sentiment de n’avoir rien fait, j’ai tout de même publié 4 livres au cours de ces douze derniers mois. bien sûr, mon objectif était plus élevé au départ.

Petit retour en arrière :
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Mon livre gratuit du début d’année, qui ne l’est plus chez Amazon, ils me cassent les pieds. Si une ou deux d’entre vous veulent se dévouer pour leur signaler qu’il est gratuit chez Kobo ( ici ). Pour ça, il suffit de cliquer sous la présentation du livre, il y a un lien à cet usage.

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J’ai avancé la série « Demoiselles d’honneur », et j’ai aussi fait progressé celle d »Orages », mais j’ai calé sur le dernier volet des « filles du vignoble » comme je l’avais initialement prévu.

Un peu déçu de ne plus avoir autant de lectrices qu’avant. Les deux derniers livres marchent moins bien et « Sortir de l’ombre » n’a toujours pas de commentaire. Rien qui ne me désespère cependant, et ne retire rien non plus à mon envie d’écrire puisque j’ai des projets pour 2016 ! Mais je vous en parlerai dans un prochain article.

c’est un bilan un peu court, mais j’ai vraiment eu la sensation d’être à l’arrêt !

Alors je vous dis à l’année prochaine que j’espère plus productive et plus épanouissante !

Deux mois résumés en quelques lignes !

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Je viens de réaliser que je n’avais pas posté d’article sur le blog depuis deux mois ! J’en ai écrit pourtant, mais je ne les ai pas publié ! C’est idiot, je sais ! Alors je vais faire un petit résumé.

Mais le seul que j’ai terminé avait pour sujet les attentats. Je parle de choses légères ici, et j’ai choisi de ne pas évoquer la politique et tous les sujets graves. Pourtant difficile de se détacher de la réalité ! Comme tout le monde pendant quelques jours, je suis restée assommée par cette folie. Depuis la vie a repris son cours, mais le cycle de nos vies a probablement légèrement varié de son axe initial. Nous penchons de plus en plus vers l’obscurantisme et la violence.
Bref ! Rien de bien charmant ! Voilà pourquoi j’ai préféré ne pas vous assommer avec mon état morose à cette période.

Mon précédent article traitait de la sortie de mon livre « Orage tropical« , le second volume de la série Orages. Après deux mois d’existence, je sais déjà qu’il ne connaîtra qu’un succès relatif. Les choses ont bien changé dans les classements Amazon depuis un an, et je dois admettre que je suis perdue. Je n’arrive pas à comprendre ce qui propulse aujourd’hui un livre dans les premières places et laisse d’autres dans les pages suivantes, loin des yeux des lecteurs. Qu’est-ce qui fait l’engouement soudain pour un livre plutôt qu’un autre ? (si vous avez une réponse, je veux bien la lire 😉 )

Comme le succès ou non de mes livres n’est pas le moteur de mon envie d’écrire, j’ai sorti un nouveau livre « Dans l’ombre de l’autre » qui lui appartient à la série « Demoiselles d’honneur« .

Voici le pitch et la couverture (et le lien vers Amazon si vous ne l’avez toujours pas acheter !) :
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J’avais commencé son écriture au début de l’été. Je m’étais fixée comme objectif 360 mots par jour sur 90 jours. Je l’avais pompeusement appelé Summer Challenge (je l’avais commencé le premier jour de l’été). J’ai plus ou moins tenu le rythme. Et comme je m’y attendais, les trois quarts du travail étaient faits quand j’ai commencé à connaître des difficultés. Cette novella m’a posée bien moins de problème que mon livre précédent. J’ai trouvé agréable cette lente progression sans stress. Et j’ai décidé de retenter l’expérience.
Je projette d’écrire le prochain volume de « Demoiselles d’honneur » durant ce que je vais appeler mon Winter Challenge. J’avais prévu de démarrer le 1er décembre, mais je suis seulement à 700 mots. Bon, l’hiver ne commence que le 21 😉 !

Autre nouveauté au cours de ces deux mois de silence : j’ai créé une newsletter ! Ce n’est pas le genre abonnement qui vous signale par mail chaque nouvel article sur ce blog. Non ! C’est une petite lettre d’infos sur mon actualité ( j’ai des lectrices qui n’ont pas Facebook et que ne viennent pas ici non plus), mes lectures (j’ai envie de parler de certaines copines), et je vais proposer de temps en temps des petits cadeaux (des chapitres en avant-première, des nouvelles gratuites, et d’autres goodies). Et j’ai envie de demander de temps à autre l’opinion de certaines d’entre vous. Ce sera un lien et un lieu d’échanges, j’espère.
J’ai envoyé une première missive à certaines d’entre vous avec qui j’ai été en contact d’une manière ou une autre. J’étais contente de moi, mais hélas je pense qu’elle est passée dans les spams chez bon nombre d’entre vous, étant donné le taux d’ouverture. Une raison à cela, je suppose : j’ai mis des images et des liens. Les méchants robots d’internet ont décrété que c’était de la pub !
Donc vérifiez les spams de votre boîte mail.

Voici à quoi elle ressemble ! La prochaine sera plus sobre pour ne pas atterrir dans les spams !

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J’ai donc mis un petit mot et un lien à la fin de mon dernier livre, et je vais mettre tous les autres à jour, petit à petit. C’est pour toutes celles qui ne sont pas des adeptes de Facebook et de blog.
Si vous aussi, vous voulez vous inscrire : c’est par ici, ou en cliquant sur l’onglet en haut de cette page.

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Enfin, je voulais aborder un dernier point avec le questionnaire lancé en octobre. J’avais l’intention de faire le dépouillement en novembre, nous sommes en décembre et je pense que je vais pousser jusqu’en janvier.
Vous avez été nombreuses à répondre et je vous en remercie. Le souci est que j’ai diffusé ce questionnaire uniquement par ce blog et Facebook, du coup, celles qui ont répondu sont des habituées du livre numérique. Or quand j’ai lancé ce questionnaire, j’avais envie de trouver une solution pour faire venir plus de monde vers le numérique.
La personne qui m’a incitée à faire ce questionnaire m’a dit que le meilleur moyen d’avoir des réponses, est d’imprimer le document et d’interroger les gens dans la rue.
Je ne m’imagine pas pour l’instant, dans les rues d’une grande ville à interroger des passantes et à leur glisser un flyer de mon travail (tant qu’à faire !), mais je réalise que c’est peut-être une option pour faire de la promotion ! J’ai vu quelque part une vidéo de la gagnante du prix Amazon de cette année, Amélie Antoine. Elle racontait qu’elle avait distribué des tracts dans la rue et glissé sa pub dans les livres de bibliothèque. Si ça permet de mettre un ebook sur les bons rails… Ça demande une audace que je n’ai pas

Côté écriture, je suis au ralenti. Je vais en profiter pour lire. J’aime la période des fêtes pour lire et regarder à la télévision des romances de Noël. C’est totalement régressif, mais j’adore ça.
Je vais doucement réfléchir et retravailler sur les plans de mes deux projets du premier semestre 2016. Je parle des troisièmes volumes des séries « les filles du vignobles » et « Orages ». J’ai écrit quelques milliers de mots pour chacun d’eux, mais j’ai besoin d’affiner et surtout de me replonger dedans !

Voilà pour les dernières nouvelles !

 

Retour sur mon livre « Orage tropical » et mon addiction à écrire des séries

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Alors que mon livre est sorti depuis deux semaines, c’est maintenant que j’ai envie d’en parler davantage. (Je fais les choses à l’envers ! Je sais ! C’est tout moi !)

Pour ce qui est des ventes, des classements et des commentaires ; il n’y a pas de quoi s’enflammer. Mais je ne suis guère surprise. La concurrence est de plus en plus rude et je peine avec l’aspect marketing du lancement d’un livre. Ça appelle une remise en cause, mais encore faudrait-il savoir par quel bout prendre le problème ?  Je parle du marketing, pas de l’écriture. Là-aussi je me remets en cause et je travaille !

Mais aujourd’hui je voulais parler de mon livre « Orage tropical » et à travers lui de ma relation avec les personnages de mes livres. Il faut toujours que j’en glisse un ou deux nouveaux en arrière-plan.
Celles qui connaissent mes livres savent maintenant que je laisse par le biais de personnages secondaires des petites graines qui ne demandent qu’à pousser et devenir de nouvelles histoires pour peu que j’ai envie de leur donner vie et surtout que j’en ai le temps.
Donc, celles qui ont lu « Soir d’Orage » ont déjà rencontré Maud, la sœur de Raphaëlle qui avait préféré se perdre dans des destinations lointaines. Elle avait mis de la distance avec la famille géographiquement, mais aussi affectivement.

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Je savais que je devais raconter son histoire. Je l’avais imaginée, torturée et meurtrie. J’avais envie de la voir surmonter ses blessures.
Je m’étais moi-même mis des bâtons dans les roues avec le côté tropical, et deux caractères assez braqués. Il m’a fallu du temps pour leur donner de l’épaisseur et un parcours chaotique à souhait.
J’ai été heureuse de plonger avec eux dans cette histoire. Et j’ai d’ailleurs hâte de commencer le dernier volet de la série !

Après ce regard sur le livre, je voulais revenir sur mon habitude à écrire des séries. Il n’y a rien de réfléchi, ni raison mercantile, là-dedans.
Quand je lis des articles sur l’autoédition que ce soit sur des blogs français ou américains, l’un des conseils qui revient souvent pour connaître les succès, est d’écrire des séries (en même temps noter bien qu’il s’agit d’un conseil et pas d’une recette infaillible – il faut certainement un peu plus que ça pour réussir).
Or, je pense que mon goût des séries me vient de mes lectures et non de mes ambitions d’écrivain.

Les auteures anglo-saxonnes sont depuis très longtemps à la page. Dans la romance, la série est une tradition voire une obligation. Et moi, en tant que lectrice, j’ai mordu à l’hameçon. Quand je lis un livre qui me plaît dont j’ai apprécié les personnages, j’ai hâte de retrouver certains d’entre eux dans un nouvel opus.

Pour éclairer mon propos, je vais citer les Bridgerton de Julia Quinn, et plus encore les différentes séries de Mary Balogh (il faudra que je fasse un article sur elle, un jour car je suis fan ).
C’est deux exemples de romance historique sont un mince échantillon de tout ce que j’ai lu, mais ils sont représentatifs du phénomène. Quand vous mettez le nez dans la romance qui a été écrite ces trente dernières années et bien au-delà, les trois quarts des livres appartiennent à une série et c’est vrai dans tous les sous-genres : historique, contemporain, érotique, chick-lit, fantasy, etc.

Alors après vingt ans de ce type de lecture, il est normal que j’imagine mes livres en séries. C’est sympa, mais il y a un côté pervers.

Sympa, parce que je me retrouve dans un univers que je connais et que je maîtrise. Et j’offre une belle histoire à des personnages que je n’avais que survolés jusqu’à présent. Ça me permet de trainer avec eux, de faire durer la relation qui nous lie.

Mais comme je le disais, il y a un effet pervers. Tout ce temps que je leur consacre m’empêche d’aller batifoler ailleurs. Je ne peux pas aller écrire cette nouvelle histoire (et donc encore une série) qui me tient à cœur, à laquelle je pense et qui m’obsède parfois trop souvent.
Et, il y a du monde dans ma tête, si vous saviez !
J’ai la trame complète et une idée assez précise de mes personnages pour trois séries contemporaines de 3 volumes au moins, et trois séries historiques dont l’une serait en 7 volumes. Soyons lucides une seconde ! Enfin surtout moi ! Je ne parviendrai jamais à bout de tout ça.
Si j’ajoute les histoires esseulées, j’ai une trentaine d’histoires sous le coude ! Une vie d’écriture ! Je ne dis pas que c’est impossible, mais je sais qu’avant d’arriver au terme de l’écriture de la moitié d’entre elles, mon esprit aura encore imaginé d’autres et je resterai là, plantée au pied de la montagne de mots qui m’attend.

Mon esprit foisonnant explique en partie pourquoi je me suis lancée dans plusieurs séries en même temps, plutôt que de me concentrer sur une seule et tenir mon public en haleine. Du coup, j’ai sans doute perdu du monde en route !

Mes séries ! Parlons-en justement !

Je vais commencer par « Orages », puisque c’est elle qui est au premier plan, en ce moment !
Il y aura un troisième et dernier volet : Orage électrique. J’ai eu envie de réunir les deux personnages moins agréables de la série : Quentin et Marjorie. Je vais les bousculer un peu et me fixer un nouveau défi d’écriture en les rendant sympathiques.
J’espère que le livre sortira avant l’été 2016.

La série historique « les filles du vignoble » attend un dernier volet, elle-aussi. Je vais m’atteler à l’écriture début 2016. J’avais d’abord pensé que je l’écrirais cet automne, mais les trois mois perdus, bloquée sur les dernières corrections m’ont empêché de m’y mettre.

Par contre, dans cette période de blocage, j’ai continué à avancer doucement sur le quatrième volet de « demoiselles d’honneur« . Ce n’était pas dans cet ordre que j’avais prévu les choses, mais il faut savoir bousculer les idées trop arrêtées.
Donc, j’en termine l’écriture probablement ce weekend, et les corrections de la première moitié sont déjà bien avancées. J’espère une sortie rapide. Avant la fin de l’année, c’est certain ! Le titre provisoire : Sortir de l’ombre.

Dernier point que je voulais aborder dans ce post : Mon questionnaire !
J’en ai déjà parlé dans un précédent article. J’essaie de comprendre les lectrices de romance et de numérique ! Donc si vous n’avez pas encore répondu, merci de le faire et surtout de partager pour pousser d’autres à répondre pour comprendre pourquoi celles et ceux qui n’utilisent pas encore le numérique ont des réticences !

Voici le lien —> Questionnaire sur le roman féminin et le livre numérique.

Qui sont les nouvelles lectrices de romance ?

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Autant vous le dire tout de suite, je n’en sais rien !
Y a-t-il des nouvelles lectrices avec un profil différent des anciennes lectrices ? Je ne sais pas non plus !

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Ce que je sais, c’est que la romance a pas mal bougé ces dernières années. En  évoluant, elle a probablement attiré un nouveau public.
À travers les réseaux sociaux, on ne voit que la partie émergée de l’iceberg. Celles qui s’expriment et qui assument.

Les autres, la masse silencieuse, achètent en toute discrétion, majoritairement en version papier et en magasin. Donc, elles et moi, n’allons sans doute pas nous rencontrer, tout de suite.

Pourtant on peut dire qu’il existe une vraie communauté autour de la romance, et je suis certaine que beaucoup pourraient s’y sentir à l’aise et y tirer quelques plaisirs ou avantages pour peu qu’elles en connaissent l’existence.

Elles sont difficilement atteignables, cependant j’aimerais en savoir un plus pour les faire venir jusqu’à moi.
Il y a quelques jours, j’ai fait la connaissance d’une personne à qui j’ai expliqué que j’écrivais. Elle est dans le conseil en entreprise. Et, quand je lui ai expliqué le créneau restreint qu’était la romance sur internet, elle m’a conseillé avant toute chose de faire un questionnaire pour mieux appréhender mon environnement et disons le crûment qui sont les « clientes ».

Je me suis donc replongée dans mes vieilles études de marketing et j’ai pondu un questionnaire.
Je vous supplie demande (parce que j’ai bossé dessus) d’y répondre et de le partager un maximum.
Bien évidemment je publierais les résultats ici même.

Voici le lien —> Questionnaire sur le roman féminin et le livre numérique.

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Pour celles et ceux qui auraient des doutes quant à la finalité de ce questionnaire, non, je ne vais pas créer une énième maison d’éditions sur le net. Je ne vais pas, non plus, lancer un méga-site sur la romance.
C’est juste que lorsque j’explique aux personnes que je rencontre, ce que je fais, c’est la double peine. Ils ont souvent beaucoup d’a priori sur la romance et, par-dessus le marché, ils ne lisent pas en numérique.
Amazon, les grandes maisons d’édition et tous les acteurs du secteur disposent de statistiques et de questionnaires sur leurs lecteurs, mais vous savez comme moi qu’ils gardent jalousement leurs informations.

Moi qui suis en bout de chaîne, je ne peux m’appuyer que sur des suppositions pour comprendre comment faire la promotion de mes livres.
Alors pour entrer en contact avec les lectrices potentiellement intéressées, il faut que je sache où aller les chercher.

J’espère que ce questionnaire m’aidera à comprendre un peu mieux cet univers, et pourquoi les choses n’évoluent pas aussi vite qu’on pourrait l’espérer, quand on sait que 40 % des foyers français sont équipés en tablettes numériques et qu’il y a 30 millions de smartphone en circulation en France.

Mon autre motivation à l’élaboration de ce questionnaire, c’est ce blog et sa ligne éditoriale. Comme je l’ai dit plusieurs fois ici, j’ai envie d’élargir le sujet de mes discussions, en plus de la promotion de mes livres.

Alors, je n’ai pas encore très clairement ce que j’y ferai à l’avenir, mais pour commencer j’ai envie de parler de romance et de répondre aux questions que je me pose sur ce genre littéraire, en écrivant une série d’article sur le sujet.

Je pense que dans un mois, j’aurai eu assez de réponses ( je croise les doigts )  pour me permettre de faire un état des lieux de la romance et du numérique, dans le modeste rayon d’action que je peux atteindre.

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Et pour finir, petit rappel : mon livre « Orage tropical » est sorti depuis une semaine.
Avec des personnages plus complexes, et des passages qui m’ont fait pleurer au moment de l’écriture. J’espère qu’ils vous toucheront autant que moi.

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Ouf ! Orage tropical est enfin sorti !

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Qu’elles furent longues et douloureuses, les corrections de ce livre ! Jamais, je n’avais autant souffert dans ma relation avec l’écriture !
Il fallait bien que ça arrive à un moment ou un autre ! Jusqu’à maintenant, j’avais vécu les choses de manière sereine et j’étais surprise des difficultés que rencontraient d’autres auteurs. Aujourd’hui, je sais et je compatis.

Cela dit, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pendant la phase de première écriture, mais la relecture m’a rebutée tout l’été.
Et j’ai terminé avec une période de malchance ces derniers jours : une rage de dents qui m’a assommé le week-end dernier. Inutile de vous dire que je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour poursuivre les corrections finales et particulièrement, l’orthographe ( Bien que je sois persuadée d’avoir laissé mon quota de coquilles. Je me fais peur des fois, tellement je suis distraite) .
Enfin, pour finir, côté boulot, j’ai une surcharge de travail qui ne m’enchante pas vraiment.

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Mais je suis finalement arrivée au bout de mon tunnel ! Et la voici, ma toute nouvelle œuvre : Orage tropical.

Celles qui me suivent en savent déjà un peu sur cette nouvelle histoire. L’héroïne est Maud, la sœur de Raphaëlle.

Elle porte encore la douleur de ses erreurs de jeunesse, dix ans plus tôt. Elle s’est faite de nouveaux amis et ne vit que pour son bateau. Oui, mais il y a un grain de sable dans l’équilibre qu’elle s’est créé. Il s’appelle James.

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C’est un roman de 50 000 mots. C’est d’ailleurs étrange « Soir d’orage » qui en fait 44 000 donne 173 pages sur Amazon, alors que celui-ci avec 50 000 n’en fait que 159, alors que la mise en pages et le paramétrage sont à priori les mêmes. Est-ce qu’il y a moins de pages depuis qu’ils rémunèrent les auteurs à la page lue, dans leur système de KDP select ? Je n’ose pas le penser.
Autre bizarrerie, j’ai mis mon livre en ligne, le 30 septembre, et le site annonce une date de sortie du 28 septembre. Ça ne peut pas être une erreur, mais je me demande quel est l’intérêt. Là encore, j’imagine ça a un rapport avec le système de précommande.

Ça fait du bien de le voir enfin exister, ce livre. J’espère qu’il va vous plaire et que vous aurez envie de laisser des commentaires sur Amazon. Pour celles qui l’attendent sur Kobo, je m’y mets très vite !
Comme vous le voyez, je ne suis pas mieux organisée qu’avant. Alors que la plupart des auteurs communiquent sur une date de sortie, proposent des préventes, moi je suis toujours dans les choux. Franchement la partie marketing n’est pas celle qui m’amuse le plus. J’aimerais pouvoir me contenter d’écrire !

Maintenant que cette étape de la sortie est passée, j’espère avoir l’esprit libéré pour pouvoir consacrer un peu plus de temps à ce blog. Comme je l’ai déjà dit dans un article précédent, je veux le voir évoluer, le rendre plus intéressant, et vivant autrement que par la promotion de mes livres. J’y réfléchis !
D’ailleurs dernièrement, j’ai rencontré quelqu’un qui m’a conseillé de faire un questionnaire pour mieux connaître les lectrices de romance qui lisent en numérique. Je cogite là-dessus, et je vous solliciterai probablement pour répondre à quelques questions. Histoire d’y voir plus clair et savoir qui fait le public de la romance.

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cliquez sur l’image pour accéder à Amazon

Sinon, je retourne à mon écriture pour achever le quatrième volet de « demoiselles d’honneur ».

À bientôt.

De retour …

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Décidément chaque été ce blog redevient une friche laissée à l’abandon ! Je suis désolée pour les quelques fidèles ( Si ! Si ! Il y a quelques abonnés ). Je m’égare à la belle saison loin des sentiers de l’écriture.

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J’en fais encore le constat cette année. Je saurai à l’avenir qu’il est inutile de me fixer des objectifs trop ambitieux pendant cette période.

S’il y a peu d’articles, c’est aussi, en partie, parce que ce blog n’a pas de ligne éditoriale bien définie, en dehors de la promotion de mes livres numériques. Or, je ne veux pas qu’il serve uniquement à cela. C’est réducteur et ça ne me définit pas.
Alors, comment le rendre dynamique sans trop m’exposer ? C’est la question qui me travaille ! Car comme vous avez certainement été quelques uns à le noter, je ne suis pas très active sur les réseaux sociaux, en général.
J’ai bien sûr une opinion sur bon nombre de sujets mais je ne vois pas toujours l’intérêt d’ajouter mon avis au brouhaha ambiant. Je suis un peu sauvage et je ne me referai plus à mon âge !
Donc pour en revenir au blog, si je m’arme d’un peu de courage il devrait y avoir un peu plus d’articles. J’ai envie de faire une série d’articles sur la romance et peut-être revenir à l’idée de publier une courte nouvelle ici de temps en temps. ( pour l’instant, c’est juste une idée ! hein ! ). Voilà où en est ma réflexion sur ce point.

Sinon, je reprends doucement mes habitudes de travail. Je retrouve le plaisir de plonger dans une histoire, et je m’astreins à finir les corrections qui m’ont rebutées tout l’été.
Bientôt, d’ici une dizaine de jours, je vais pouvoir sortir le second volet d’ « Orages ».
C’est agréable finalement d’oublier un texte quelques temps au fond de son ordinateur et de le redécouvrir en se disant que certains passages ne sont pas mauvais du tout.

J’ai donné un avant-goût du livre en dévoilant sa couverture sur facebook et instagram. La voici pour ceux qui l’auraient ratée.

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Quelques indices sur l’histoire :

L’héroïne s’appelle Maud, elle est la sœur de Raphaëlle dont vous avez suivi l’histoire dans « soir d’orage ».
Maud réside dans les Caraïbes. Elle est navigatrice, mais sa vie n’est pas un long fleuve tranquille !

À très vite pour vous en dire un peu plus !

Le rythme nonchalant de l’été

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Je n’en reviens pas d’avoir passé presque deux mois sans poster le moindre article ici. J’ai l’excuse d’avoir été occupée ailleurs. Mais ça ne vaut que pour le mois de juin pendant lequel j’ai terminé le premier jet de mon prochain livre « Orage tropical » et j’ai fait une première relecture. Mais depuis c’est le calme plat, je n’ai pas retouché au texte. Un gros coup de flemme !

Comme d’habitude, je ne sais pas combien de temps vont me prendre les corrections. J’envisageais une sortie autour du 15 juillet, autant vous dire que c’est cuit. Je voudrais le sortir avant de partir en vacances le 8 août, et j’ignore si je pourrais tenir les délais. L’avantage de s’autoéditer c’est que je vais à mon rythme et je fais un peu ce que je veux. un jour, peut-être devrais-je apprendre à être mieux organisée et à planifier davantage mes sorties de livres. Mais comme je ne fais pas de « grandes campagnes » de communication avant chaque lancement, ça ne change pas grand chose. Donc pas d’inquiétude pour celles qui attendent mon prochain livre, il sort le mois prochain.

Puisque je ne suis pas le nez dans les corrections, qu’ai-je fait ? Une orgie de lecture ! Depuis début juillet, j’ai lu quasiment un livre par jour, et ça me fait un bien fou. Pendant les périodes d’écriture je bride mon désir de lire. Il est difficile de faire les deux, les heures ne sont pas élastiques. Je fais une débauche de romance historique notamment, à l’heure où je vais attaquer l’écriture du troisième volet des « filles du vignoble ». J’ai l’habitude de lire par crise, et l’été est vraiment ma période préférée pour ça. J’en ai généralement une seconde aux alentours de Noël.

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Donc depuis début juillet, je me suis mise en mode lecture, je me suis quasiment déconnectée des réseaux sociaux et ça me fait un bien fou.

Je n’ai pas complètement abandonné l’écriture, tout de même ! Je me suis même lancée un challenge rien que pour moi que j’ai appelé « Summer challenge ». En quoi ça consiste ? Début juin ça me démangeait de commencer le prochain volet de « demoiselles d’honneur ». J’avais un début de plan et le reste de l’histoire en tête, alors que je terminais « orage tropical ». J’avais normalement autre chose à faire. Mais lorsque une histoire vous appelle, il est difficile de résister. Je n’avais pas beaucoup de temps à consacrer à ce nouvel opus pour le moment, j’ai décidé de l’écrire petit à petit, tous les jours.
Celles et ceux qui écrivent sont certainement tombés sur des articles sur le net qui vantent des méthodes d’écriture où vous couchez quelques mots tous les jours jusqu’à obtenir un livre en un an, par exemple.
J’ai appliqué cette méthode. Je trouve le format d’environ 32 000 mots du dernier volume « désir inattendu » me convenait très bien. J’espère même reprendre les précédents volumes pour les mettre à ce niveau (mais ça c’est pour plus tard !). J’ai pensé accorder une demi-heure environ à ce nouveau projet chaque jour. Si je suis concentrée (et là ce n’est pas gagné ! ) j’écris plus de 400 mots dans ce laps de temps (ce qui n’a rien d’impressionnant, je suis un escargot par rapport à d’autre).
Bref, j’ai fixé le délai de 90 jours pour ce projet de 32 000 mots, ce qui fait 356 mots par jour. Tranquillement, je viens de dépasser les 9 000 mots depuis le 10 juin, date à laquelle j’ai débuté mon challenge. Je ne me mets pas la pression non plus, c’est juste une méthode différente de travail que je m’amuse à expérimenter. D’ailleurs je suis déjà un peu en retard.
C’est étrange d’écrire des « tronçons » aussi courts. Je ressens le besoin de me relire beaucoup plus que je ne le fais habituellement, avant de reprendre mon texte chaque jour. Pour l’instant c’est facile et agréable, je dois dire.
J’imagine que les choses vont se compliquer quand l’intrigue sera plus avancée car je travaille le nez au vent, sans véritable plan. Pour vous donner une idée de l’ambiance de départ, voici une image qui illustre bien le début de l’histoire. duo dans une décapotable

Pour conclure, j’ai beaucoup de travail de correction à faire sur « orage tropical ».  Également travailler sur des textes que je voudrais revoir, mais je vis au rythme pesant de la canicule en écrivant un peu et lisant beaucoup.

Pinterest : un outil fait pour moi !

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Dans l’univers du 2.0, l’image est primordiale pour capter l’attention du flâneur lambda. Sur les blogs comme sur facebook ou twitter, un visuel est plus efficace qu’un texte bien ficelé !
Et c’est à partir de ce constat que des petits génies de la Silicone Valley ont eu l’idée de Pinterest : un site sur lequel vous likez et épinglez des tas d’images sur votre propre tableau/aide-mémoire.
Bien entendu, à elles seules ces images représenteraient un contenu un peu restreint, mais elles sont liées aux sites dont elles sont originaires. Ainsi vous pouvez aller à la recherche d’informations de toutes sortes avec dans la plupart des cas un visuel très soigné.
Bien sûr, la plupart des sources sont américaines et les textes en anglais. Mais même si vous êtes une truffe en anglais, comme moi, vous pouvez vous contenter de regarder les images et faire confiance (pas trop quand même ) à google traduction.
Autant vous dire que je suis dangereusement contaminée ! Intoxiquée ! Si je mets le nez dedans, mon entourage a toutes les chances de me retrouver toujours scotchée le nez à mon écran, bien des heures plus tard.
Alors pour tout ceux et celles qui voient bien de quoi je parle, mais qui ne lui ont pas trouvé un intérêt probant, je vais vous expliquer comment je m’en sers et en quoi il m’est utile.

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En quoi Pinterest m’est utile ?

Je vois en Pinterest une source d’information, d’inspiration, d’illustrations, des archives personnelles et dans une moindre mesure une vitrine pour mon activité d’auteure. C’est d’ailleurs par ce dernier point que je vais commencer :

 Une vitrine pour l’auteur

L’auteur, qu’il soit une fabrique à best-sellers ou un illustre inconnu à besoin des médias sociaux, dans des proportions différentes pour les uns ou les autres, afin de dialoguer avec ses lecteurs, soigner son image, faire sa promotion ou simplement tenter d’exister. Il a, à sa disposition, différents outils. Les américains appellent ça une plateforme média dont Pinterest peut être un de ces instruments. Mais il reste confidentiel selon moi, du moins pour nous français, par rapport à Facebook ou Twitter.
J’y ai cependant créé des tableaux avec des liens vers les pages de vente de mes livres, mes articles de blog les plus pertinents et les premières chroniques que j’ai eu la chance d’avoir (il n’y en a pas des tonnes ! hein ! ). C’est une manière de faire de la promo, mais je doute que ça ait un impact. C’est pourquoi je vois plus ça comme un moyen d’avoir des archives personnelles.

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Des archives personnelles

Oui ! Même si elles sont modestes, je suis contente de garder une trace (et surtout un lien) de mes chroniques avec l’espoir un jour de mesurer le long chemin parcouru.
J’y stocke également des sources d’information diverses et variées : des articles sur l’écriture (en anglais), des images d’hommes ou femmes sexy qui pourraient bien être mes héros, des décors et tout un tas d’images utiles à la construction de mes histoires.
J’ai remarqué que de nombreux auteurs utilisaient Pinterest à cette fin également. Certains sont extrêmement structurés, chez moi c’est plutôt un joyeux bordel parce que je consomme beaucoup d’images !
J’ai créé des tableaux pour mes séries où s’entassent des images qui dépeignent une ambiance, une atmosphère, un décor.

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Une source d’illustration

Je suis toujours à la recherche de visuels, à la fois pour le blog et la mise en avant de mes livres ici ou sur facebook ! Si vous me suivez sur ces pages, vous avez remarqué que j’y intègre beaucoup d’images. Pinterest est ma source principale. J’aime égayer le texte, créer une dynamique et un esthétisme. Pinterest est parfait pour trouver des images toutes faites et des sources d’inspiration pour en imaginer et modifier d’autres.

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Une source d’information

Même si ce site est dédié aux images, ce sont surtout des liens vers des tas de sources, et une multitude de sites. Grâce à cela, vous voyagez sur tout l’internet, et particulièrement sur les blogs.
Alors même s’il n’est pas rare que je cherche une recette de cuisine ou un DIY dans Pinterest, il me permet surtout de découvrir des blogs d’auteurs américains. Ils sont nombreux à vous expliquer leur méthode d’écriture, et je dois dire que certains de ces articles m’ont aidé à faire progresser mon écriture, à structurer mes textes, organiser mon travail, ou trouver une routine.

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Une source d’inspiration

Mais le principal intérêt de Pinterest pour est la source d’inspiration qu’il représente.
Voir défiler toutes ces images me permet souvent de mettre des mots sur des situations particulières, ou m’aide à étoffer mes intrigues. Dernier exemple en date : voyez ci-dessous dans le groupe de photos, les scènes érotiques. Eh bien, elles m’ont directement inspiré une scène d’amour avec des glaçons dans mon prochain livre. Ne croyez pas que c’est simple à écrire ces scènes-là, toute l’aide est la bienvenue. Et surtout, il faut toujours se renouveler, mes héros ne peuvent éternellement pratiquer la position du missionnaire dans un lit !

C’est également une énorme source d’inspiration pour mes couvertures. En tant qu’auteure, j’apporte un soin tout particulier aux couvertures de mes livres (ça fera d’ailleurs l’objet d’un prochain article). Et pour trouver des idées, je regarde ce qui se fait aux États-Unis. Je ne fais pas du plagiat, attention ! Mais pour arriver à un résultat final, je fais des tas d’essais avec ce qui m’a tapé dans l’œil. J’ai mis trois couvertures ci-dessous, et je vais vous dire pourquoi, je les ai épinglé. La première : juste pour le gros plan, mais pour moi, il me manque quelque chose mais je ne sais pas quoi. Pour la seconde : J’aime la mise en scène du texte et son dégradé de couleurs. Je pourrais bien mettre un gros plan comme dans la première avec un texte comme dans la seconde. C’est comme ça que mon cerveau fonctionne, en faisant ce genre d’association. Pour la troisième : J’aime beaucoup la couleur dominante. je sais que si je tombe sur ce genre de photos sur les sites de vente d’images, je la mettrais de côté car elle me parle.

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Mais pour arriver à faire de Pinterest une excellente source d’inspiration, il faut le paramétrer à ses goûts. C’est pour ça que je me suis abonnée à un certain nombre de tableaux divers et variés, pour qu’ils alimentent en permanence ma page d’accueil. Ainsi, je vois passer de nombreuses photos sexy ( eh oui, c’est mon truc ! ), des photos de couvertures de livres US ( kindle covers dans le moteur de recherche ), des citations quelquefois drôles, de l’architecture et de la déco, des posts sur l’écriture ou sur tout ce qui entoure l’édition. Bref, j’ai mis ce que je voulais dedans.
Sur mon compte personnel (en sommeil en ce moment), j’étais surtout abonnée à de la cuisine, de la déco, du jardinage et des tas de « do it yourself ». Une ambiance totalement différente. On peut le façonner comme on veut pour le rendre intéressant.
Sur Pinterest, j’y suis avant tout pour moi, pas pour me mettre en relation avec d’autres auteurs ou d’éventuels lecteurs. C’est un outil que j’utilise depuis des années et que je gère comme ça m’arrange.
Si j’avais trop de tableaux, il perdrait toute son utilité ce serait juste une commode avec plein de tiroirs que je n’ouvrirais jamais et si je ne m’étais pas abonnée à plein de chose, Pinterest continuerait à me faire des suggestions qui ne m’intéresse pas. Il faut un juste milieu.
Épingler dans des tableaux est pratique, mais j’aime aussi « liker ». C’est mon fouillis à moi, le résultat de mes explorations. Ça me sert à conserver vite-fait une trace d’une épingle qui m’a interpelé ou sur laquelle je veux revenir (ou visiter le tableau qui y est associé). Je vais souvent voir ces images likées, élimine ce qui n’a plus d’intérêt pour moi et épingle dans un tableau ce que je veux conserver.
J’ai remarqué, par exemple qu’Angela Béhelle pratiquait de la même façon et stockait beaucoup de « j’aime » qui du coup cet espace un reflet assez cohérent de son univers.

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Bon, je ne sais pas si j’en ai rendu curieux quelques uns, mais si c’est le cas, allez visiter mon profil en cliquant sur la photo ci-dessus. Jetez un œil à mes abonnements, mes « j’aime » pour mieux comprendre ce que j’ai voulu expliquer ( Euh vous trouverez aussi des trucs qui n’ont rien à voir – En ce moment, je cherche une coiffure pour le mariage de ma nièce 😉 )

En résumé, ça peut être très utile, ou un agréable voyage, mais attention ça risque de dévorer une grande partie de votre temps.

Et pour finir, Voici les deux photos de mes tableaux qui sont les plus épinglées par d’autres utilisateurs de Pinterest. Il s’appelle Bernardo Velasco et je me demande bien ce que tout le monde lui trouve 😉 !

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Je vois surtout que comme moi, nombreux sont ceux qui regardent autre chose que la cuisine et le jardinage !!!!!

La romance francophone existe !

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J’ai été heureuse de découvrir cet article chez blue-moon, avant hier. Je me suis dit que c’était probablement la première fois que j’en lisais un sur ce sujet précis qu’est la romance francophone. Et donc j’ai décidé d’ajouter ma pierre à l’édifice et d’en écrire un second. Car c’est en faisant du bruit qu’on persuadera tout le monde qu’elle existe vraiment.

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Oui, parce ce que c’est nouveau ! Vous, toutes les lectrices habituées du genre, savez que la romance est à 90-95 %, peut-être même 99 % anglo-saxonne (j’invente les statistiques au fur et à mesure. On est jamais mieux servi que par soi-même. Ils ne font pas comme ça à la télé ? ).
Le genre a été, sinon inventé ( je ne sais pas vraiment qui peut en revendiquer la paternité… ou maternité. C’est comme vous préférez.), surtout codifié, et largement développé par les américaines.
Au point que c’est une industrie. À lui seul, le marché annuel aux États-Unis pèse 1, 4 milliard de $, quand, à titre comparatif, le genre « policier-thriller »  ne pèse que 700 millions de dollars. Je n’ai pas de chiffre pour la France, mais (si quelqu’un passe par là et peut me donner une indication, je serais curieuse de la connaître) il est largement moindre. je suis persuadée qu’il ne fait pas un dixième de son cousin américain, et encore !
À l’heure du numérique où tout le monde fait un peu ce qu’il veut, explore et joue les touche-à-tout, où des nouveaux auteurs surgissent tous les jours et des maisons d’éditions numériques naissent toutes les semaines, le marché français s’ouvre.
À tous ceux qui imaginent-là un nouvel eldorado, ne rêvez pas, il n’est pas encore rentable pour la plupart des acteurs du secteur, seules les gros s’en sortent. Les plus optimistes ou inconscients (l’avenir nous le dira) misent sur une explosion du marché.
Mais pas seulement eux, et c’est ça qui est nouveau ! Avec « 50 nuances de Grey », une nouvelle habitude a été prise dans les points de vente. La romance a maintenant des gros présentoirs à l’entrée des magasins. Non, elle n’est plus reléguées au fond de la quatrième allée. Ce secteur est en pleine mutation. OK ! Il faut s’y retrouver dans la jungle de tous les sous-genres qui pullulent dans le secteur : contemporain, érotique, historique, fantasy, New adult, young adult, fanfiction, MM, pour ne citer que les principaux.
Dans cette perspective d’embellie, une véritable vague française est en train d’éclore, et des maisons d’éditions « solides » commencent à faire confiance à des auteures françaises ( oui, je vais parler au féminin parce que je vois bien peu d’hommes dans ce milieu).

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Et, c’est bon ! Même très bon ! Je ne dis pas ça seulement parce que je suis une auteure pleine d’espoir.
Ces nouvelles venues apportent avec elles une nouvelle vision de la romance, où le contexte est français. Bon ça ne sent pas encore le fromage et le saucisson ( faut pas s’enflammer, cet univers reste aseptisé et continue de sentir l’eau de rose ), mais ça nous ressemble davantage. C’est plus concret et il est plus évident de se projeter dans l’histoire quand elles se donnent la peine de poser leur histoire dans un cadre bien français.
Et pour toutes celles qui en ont assez que John fasse souffrir Brenda en ne l’aimant pas en retour, nous avons maintenant Vincent, François, Paul et les autres. Le héros de romance n’est plus forcément américain, c’est un cliché qui tombe.
Un vent nouveau souffle sur le secteur et renouvelle le genre.

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Donc, celles qui rencontrent du succès ne sont pas encore nombreuses, mais elles augmentent régulièrement, et c’est ainsi qu’on peut commencer à parler aujourd’hui d’un vrai courant de romance francophone.
Si comme moi, vous suivez l’actualité de ce petit monde, vous avez pu constater que les auteures francophones ont largement été mises en avant lors des derniers salons du livre et notamment celui de Paris. Comme si être française était devenu un vrai argument marketing.

J’imagine aussi que dans les maisons d’éditions concernées, le vent du changement doit également souffler. Là, où elles se contentaient de gérer des traductions, elles ont un vrai travail d’édition et d’accompagnement des auteures. À Elles d’être vraiment originales et d’offrir un vrai plus local pour piquer la curiosité des lectrices.

C’est bien de parler, mais on veut des noms !

Alors, la liste qui suit est complètement subjective. J’ai le droit c’est mon blog et mon article !
Depuis le début de ce sujet, j’ai parlé de la nouvelle vague d’auteures et quoi qu’on en dise, celles qui comptent ce sont celles qui sont éditées dans de grandes maisons.
Je vais donc me contenter de donner des noms publiés chez ceux qui, pour moi, sont les 3 principaux acteurs du secteur, et les 3 éditeurs que je lis le plus couramment. Je veux bien sûr parler de J’ai lu pour elle, Milady et Harlequin (HQN).
Il y a aussi des gens de talent dans les autoédités et les maisons d’éditions plus modestes ou numériques, mais comme je l’ai déjà dit je ne vais parler que de celles qui sont en première ligne selon moi et entrainent toutes les autres dans leur sillage.
Je tiens également à rappeler que mes influences sont érotiques, contemporaines et historiques. Ne vous étonnez pas que les autres genres soient ignorés, c’est ma sélection à moi. Ce sont essentiellement des auteures que j’ai déjà lu ou qui sont dans ma pile à lire.

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Bon comme je l’ai dit, c’est très subjectif ! Surtout chez HQN où le plus gros effort est fait pour publier des auteures françaises. Oui ! C’est bien là qu’elles sont le plus nombreuses ! Disons que j’en ai cité 6, et mes 2 coups de cœur personnels Joy et Anna (je ne doute pas, qu’elles iront loin), mais j’aurais pu rajouter aussi Valéry K Baran, Louisa Meonis, Caroline Costa et l’exception masculine de la troupe Gilles Milo-Vaceri qui n’est pas des moindres.
Mais j’ai été surprise du nombre de françaises dans la listes, bien plus nombreuses que je ne le pensais. (Les autres m’excuseront… ou pas, de ne pas les avoir citées )

(Petit edit : Grrr ! je savais bien que j’allais oublier des noms importants et que je devrais venir retoucher cet article. Il y a bien sûr Anne Rossi chez HQN Et Suzanne Roy chez Milady – Vraiment je me botterais les fesses moi-même, ce sont quasiment les numéros 1 ! Quelle nulle je fais ! )

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Pfff ! En faisant mes petits montages photos ci-dessus, j’ai passé en revue les sites des 3 maisons d’éditions citées. Eh bien vous savez quoi ? Mes statistiques fantaisistes du début de l’article qui oscillent entre 90 et 99 % sont certainement exactes. Il n’y a que des auteures américaines dans toutes ces interminables listes.
Je pense vraiment que les choses sont en train de changer ! Et que si je fais un état des lieux dans un an ou deux ! Il y aura bien plus de noms d’auteures francophones qu’aujourd’hui ! Et peut-être même le mien 🙂 !
La preuve : Je viens de tomber sur un appel à textes de la part de Lattès pour du New Adult (ici , pour les intéressées ). Les françaises ont vraiment le vent en poupe, et commence à intéresser !
Le fait que des talents émergent dans les édités comme les autoédités laisse sans doute à penser qu’il y a quelque chose à faire !

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Bon je fais un dernier petit laïus en prévision des râleuses et des mécontentes. Oui, je sais ! J’ai pris le parti de ne parler que des auteures éditées, et dans seulement trois maisons et oui, cet univers ne se résume pas à ça. Disons que c’est le sommet de la partie émergée de l’iceberg et qu’il existe de nombreux talents dans les autres maisons d’éditions comme dans les autoédités.
Mais ces auteures-là sont logées à la même enseigne que moi : elles ont beaucoup de boulot à produire pour qu’on les remarque si tant est qu’elles aient du talent ! Que nous ayons du talent !

 

RESTE CALME

Voilà ! Je vous ai proposé une vision forcément réduite de la romance francophone sans m’attacher à un genre en particulier, même je dois préciser que l’érotisme est bien plus présent qu’il ne l’était dans « l’avant 50 nuances ». C’est un survol, qui j’espère, vous fera réagir. J’attends vos commentaires ci-dessous ou sur mon facebook, ou sur vos blogs dans de prochains articles !