100ième article du blog et un CADEAU : Une nuit au château (nouvelle)

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui c’est un article un peu spécial car c’est le centième du blog. Ça n’est symbolique que pour moi, mais ça compte ! Ça signifie que j’ai fait du chemin en presque 4 ans. La ligne éditoriale a évolué en même temps que moi. Il a aussi connu quelques pauses.
Il y avait une chose que j’aimais bien au début, et que je regrettais de ne plus avoir le temps de le faire : c’est écrire et publier de courtes nouvelles. Je repoussais toujours, car je me consacrais à l’écriture de mes livres.

La semaine dernière, je suis tombée sur l’article d’une auteure érotique américaine qui participe à une ronde (je ne sais pas quel mot est le plus approprié ) de plusieurs auteurs écrivant chaque mardi un texte de 200 mots d’après une image. Voici le lien : Doris O’Connor

L’image m’a inspiré aussi, mais j’ai été beaucoup plus bavarde (2550 mots ) ! 2268883_orig

Une nuit au château

Chloé gravit le grand escalier en marbre à double révolution. Elle venait de faire le point avec Stefano, son patron, et l’épouse de celui-ci sur le succès de la soirée. Ils étaient enchantés. Il s’agissait de la fête d’anniversaire pour les dix-huit ans de leur fille, une réception qui aurait été privée dans la grande majorité des familles, mais tout le gratin avait été invité. Il n’y avait pas de meilleure occasion pour faire des affaires et prendre d’excellents contacts. Tout était bon pour faire du business.
Elle retira l’une de ses boucles d’oreille en arrivant sur le palier de son étage et la seconde avant d’atteindre sa porte. La journée avait été longue et elle était pressée de se détendre.
Le lustre de la somptueuse chambre mise à sa disposition pour ces deux jours, était allumée. Elle se rappelait l’avoir éteint avant de descendre quelques heures plutôt.
Elle n’avait pas fait trois pas dans la pièce que, par la porte de la salle de bains grande ouverte, elle aperçut Andréa, appuyé contre le lavabo. Il avait retiré sa veste de smoking et desserrer son nœud papillon. Pourquoi n’était-elle pas surprise de le trouver là ?
Il n’avait pas cessé de lui tourner autour toute la soirée et de la déshabiller du regard. Elle avait lutté contre cette attraction réciproque, pourtant, il avait percé ses défenses à deux reprises au cours de la fête. Son charme était si évident qu’il fallait être forte, face à un tel homme.
Elle n’était pas là pour provoquer un scandale et n’avait donc pas eu la possibilité de refuser quand il l’avait invité à danser. Tout de suite, il l’avait serré contre lui pour cette danse romantique. Son parfum épicé et masculin l’avait enveloppé tel un piège sensuel. Leurs corps avaient bougé l’un contre l’autre dans un ballet érotique qu’elle n’avait pu empêcher. Il s’était même permis de descendre sa main plus bas que le creux de ses reins afin de la maintenir contre l’érection qu’elle avait senti enfler contre son pubis. Elle n’avait pu échapper à son attraction et s’était laissée mener jusqu’à la fin du morceau de musique, le corps vibrant d’excitation. Un soupir exalté lui avait échappé juste avant que les dernières notes ne s’égrainent.
La seconde fois de la soirée où elle avait eu à faire à lui, elle revenait du grand salon par un couloir dérobé que les invités n’employaient pas. Elle avait utilisé régulièrement ce corridor au cours du week-end pendant qu’elle supervisait les préparatifs de l’événement. Il y faisait plus frais. Il offrait un rafraîchissement agréable ponctuellement, avant de retrouver l’atmosphère échauffée des salles de réception.
C’est là qu’elle l’avait croisé. Cherchait-il un peu de fraîcheur comme elle, ou l’attendait-il ?
Après un échange de politesse pour elle et de séduction pour lui, elle n’avait pas souhaité s’attarder, mais il l’avait retenu en saisissant son poignet. L’instant d’après, elle était une nouvelle fois plaquée contre son corps dur.
— Pourquoi voulez-vous absolument résister ? Ce qu’il se passe entre nous ne peut être évité.
— Qu’est-ce que vous cherchez ?
— Je veux un avant-goût de vous ! Avait-il annoncé de sa voix grave, avant de capturer ses lèvres. Elle s’était sentie faiblir. Son désir de rébellion avait disparu. Elle aussi soudain voulait un avant-goût, et elle avait des tas d’idées sur les choses qu’elle pouvait faire ensuite avec lui.
Une porte avait grincé, puis un serveur était apparu avec un grand plateau de vaisselle sale. La magie s’était brisée. Elle s’était alors souvenue qu’elle devait éviter cet homme comme la peste. Elle allait se perdre à lui céder.
— Je dois y aller ! avait-elle crié avant de s’enfuir, sans lui laisser le temps de réagir. La présence inopportune de l’employé empêchant tout esclandre, il ne l’avait pas poursuivi.
Et voilà qu’il était là, dans sa chambre de ce manoir familial où il était chez lui, à l’égal de son frère, Stefano. Elle aurait donné cher pour être dans son petit appartement en ville, plutôt qu’à régler les détails de cette fête. Mais elle était la directrice du service communication de l’entreprise, et quand son patron lui demandait d’organiser la fête pour les dix-huit ans de sa fille, elle évitait de lui rappeler que ce n’était pas dans ses attributions, et particulièrement mal venu.
— Qu’est-ce que vous venez faire ici ? demanda-t-elle en avançant dans la salle de bains aussi grande que son salon et sa cuisine réunis.
— Je pensais que vous l’aviez compris ! Cet avant-goût de tout à l’heure ne pouvait nous suffire !
— Vous êtes du genre borné ! Vous ne pouvez pas admettre que je ne suis pas intéressée ?
— Non ! Parce qu’au fond de vous, je sais que vous l’êtes.
Sa voix grave et veloutée fit vibrer son corps. Chloé se détourna de lui, agacée qu’il ait raison. Elle posa les boucles d’oreille sur la commode, puis retira son bracelet de brillants qui rejoignit le reste des bijoux. Elle remonta les mains pour se défaire de son collier, mais il l’avait devancé. Sa peau s’enflamma quand il frôla son cou. Il se rapprocha encore dans son dos. La chaleur de son corps irradiait, un frisson d’excitation la traversa. Il était si près maintenant que son souffle lui donnait la chair de poule. Elle n’avait pas la force de se retourner pour lui faire face.
Son corps la trahissait, incapable de réfréner son désir. Ils ne s’étaient croisés que quelques fois, mais à chacune d’elles, l’air s’était empli d’électricité. Elle travaillait pour la holding familiale, et se devait de garder ses distances surtout en cette période de tension interne entre les deux dirigeants. Quand son regard noir chargé de désir s’arrêtait sur elle, ses jambes se dérobaient, et des images de corps-à-corps brûlants défilaient dans sa tête. Elle avait donc tout fait pour l’éviter ces dernières semaines.
Les lèvres charnues de l’homme se posèrent sur la veine palpitante de son cou et son cœur s’emballa.
— Non ! dit-elle.
Cependant, elle ne chercha pas à fuir ou s’écarter de lui. La bouche d’Andréa poursuivit son chemin sur son épaule. Il repoussa lentement la bretelle de la robe. Incapable de résister, elle s’affaissa contre lui. Sa bouche se fit plus vorace. Ses mains l’enlacèrent, remontèrent jusqu’à ses seins, caressants au passage le tissu soyeux de sa tenue.
— Tu es sublime dans cette robe ! Je vais avoir un plaisir infini à te la retirer.
— Non ! souffla-t-elle, encore une fois, sans bouger ni tenter d’échapper aux doigts enjôleurs d’Andréa.
Ça ne devait pas arriver. Même une aventure d’un soir avec lui n’était pas envisageable. Pourtant, il agissait comme un aimant derrière elle. Elle voulait se coller à lui et non s’enfuir.
Elle se vit dans le miroir opposé, la chevelure noire d’Andrea penchée dans son cou, alors qu’il embrassait sa nuque. Quand leurs regards se croisèrent dans le reflet, le désir transpirait, aucun mot n’était nécessaire. Elle avait perdu la bataille. Avait-elle seulement essayé de lutter ?
Il recula d’un pas pour ouvrir la fermeture éclair de sa robe. L’étoffe rouge glissa sur sa peau, dévoilant sa poitrine nue. Ce fourreau de haute-couture était si serrée qu’il était impossible de porter le moindre sous-vêtement.
C’était la première fois qu’elle portait un vêtement aussi merveilleux, et il lui avait offert une soirée hors du commun, la rendant belle. Elle s’était sentie sûre d’elle et conquérante. Andréa le fit tomber au sol comme un vulgaire chiffon.
Elle était maintenant nue devant lui. Elle aurait dû l’arrêter, c’était de la folie, mais c’était une folie qu’elle ne voulait plus éviter. Elle avait besoin de lui et saisit la main qu’il lui tendit pour se retourner. Enfin, ils se faisaient face.
Du pouce, il caressa le contour de ses lèvres, faisant durer l’approche. Il se pencha ensuite pour explorer sa bouche lentement avec un baiser approfondi qu’il fit durer encore et encore. Les yeux fermés, Chloé s’abandonna au feu qui l’envahissait jusqu’au creux de son ventre, s’accrochant à lui pour rester debout.
Il s’éloigna une nouvelle fois afin de retirer sa chemise, les yeux toujours rivés à ceux de la jeune femme. Sa ceinture résista un peu, mais il acheva de se déshabiller en quelques gestes précis, après avoir extrait un préservatif de l’une de ses poches.

Salle de bains marbre
Il revint vers elle, mordilla sa lèvre inférieure pendant qu’il la poussait vers la commode derrière eux. Du revers de la main, il balaya la surface du meuble, faisant voler vers le sol tout ce qui s’y trouvait, et la souleva pour l’asseoir sur le dessus. Le contact glacé avec le marbre surprit Chloé, mais elle ne s’y attarda pas, car déjà, Andrea reprenait ses lèvres.
Il se fit une place entre ses jambes écartées. Son érection était dure et chaude contre ses cuisses.Il était pressé contre elle. La jeune femme se décida enfin à le toucher, d’abord son torse recouvert d’un sombre duvet, puis elle enfonça ses doigts dans ses cheveux avant de le tirer à elle pour l’embrasser.
Elle s’abandonna ensuite à la lente exploration de son nouvel amant.
— Est-ce que tu dis toujours non ? demanda l’homme, avant de se remettre à malmener la pointe de l’un de ses seins.
— Non ! Souffla Chloé entre deux halètements.
— C’est un non qui veut dire oui ! sourit-il.
— Ouiii !
— Alors dis-le !
Chloé serrait les dents. Des frissons la parcouraient et son corps tendu attendait d’être soulagé.
— Dis-le ! répéta Andréa, autoritaire.
— Prends-moi ! Viens ! Vite !
Un sourire satisfait, il la tira par les cuisses jusqu’à l’arête du meuble. D’un geste maitrisé, il guida son membre jusqu’à l’orée de sa féminité, et s’y appuya. Le temps fut suspendu. Chloé retint son souffle, ivre de désir.
Il saisit la nuque de la jeune femme et plaqua sa bouche contre la sienne pendant que son autre bras encerclait sa taille. L’instant suivant, il s’enfonçait en elle, dur et conquérant.
Elle haleta contre sa bouche, incapable de lui rendre son baiser, submergée par une vague de béatitude.
— Tu vois, je sais exactement ce que tu veux !
— Oui ! Encore ! Souffla Chloé.
Andrea saisit sa taille avec plus de fermeté et entreprit de la satisfaire, allant et venant en elle à un rythme lancinant.
Leurs souffles et les bruits de la passion qui les unissaient résonnèrent bientôt contre les murs carrelés de cette large pièce.
Elle s’accrocha à ses épaules, tangua au rythme de plus en plus effréné de son ardeur. Il était fougueux, sauvage, dominant comme elle l’avait deviné.
Ses coups de reins faisaient trembler le meuble. Sa voix grave naturellement sensuelle prenait une teinte plus érotique encore, quand il murmurait en italien à son oreille.
Avec une réelle maitrise, il l’emmena tout près de l’orgasme. Quand il la sentit proche de basculer, il agrippa sa taille d’une main et sa nuque de l’autre avec une telle fermeté que Chloé ne pouvait plus bouger prisonnière de sa poigne. Elle était perdue entre le plaisir qui l’appelait d’un côté et cette sensation de ne plus s’appartenir de l’autre, piégée entre ses griffes. Andrea poursuivit son pilonnage, accompagné par une litanie en italien qu’elle ne comprenait pas.
— Tu luttes encore ? demanda-t-il.
Un sourire sardonique aux lèvres, il se pencha pour atteindre l’un de ses seins avec sa bouche. Il en mordit le mamelon.
Chloé cria. La douleur fusa en même temps que l’orgasme explosait en elle. Son corps tressautait, balayé par des vagues successives. Le plaisir était si intense qu’elle convulsa.
Andrea poursuivit son assaut sans douceur, jusqu’à ce qu’il basculât à son tour dans la jouissance.
Elle s’écroula contre lui, vidée. Elle savait avant qu’il ne la touche que ce serait aussi exceptionnel et différent. C’était ce qu’elle avait craint.
Il déposa encore un baiser sur sa tempe puis l’aida à prendre appui contre le mur. Elle se recroquevilla sur le plateau en marbre de la commode, étonnement solide.
Son chignon n’était plus qu’une galette flasque et sa peau collait, couverte de sueur. Le dos appuyé au mur, elle reprenait doucement pied dans le présent. Et l’ampleur de son erreur se matérialisa quand Andrea revint vers elle après être allé se débarrasser de son préservatif.
— Vous ne devez pas rester là ! Ce n’est pas prudent, alors qu’il y a tant d’invités dans la maison.
— On est de retour au vouvoiement après ce qu’il vient de se passer ?
— C’était irresponsable de ma part. Je n’aurais pas dû… me laisser séduire. C’est votre faute ! Allez-vous en ! cria-t-elle au bord des larmes.
— C’est bon ! Inutile d’en dire davantage ! Je vais partir ! dit-il, alors qu’il ramassait déjà son boxer.
Il s’habilla en silence dans une atmosphère lourde. Chloé se serait bien réfugiée dans la chambre, mais elle ne voulait pas paraître plus lâche encore. Il était à nouveau un homme élégant dans son smoking. Elle savait maintenant qu’il était encore plus beau quand il était nu. Au lieu de quitter la pièce, il revint vers elle.
— Tu peux bien faire comme s’il ne s’était rien passé, mi ragazza , mais tu ne peux plus rien changer, nous sommes liés. Et je sais déjà que nous recommencerons. Je te veux et tu n’y changeras rien, dit-il avant de plaquer ses lèvres sur les siennes.
Elle ne chercha même pas à résister.

§

Chloé sentit le lit s’enfoncer derrière elle. Quelqu’un avait posé un genou sur le matelas. Elle ne devait pas être couchée depuis plus d’une demi-heure, ce que lui confirma son réveil de voyage posé sur la table de nuit. Elle venait juste de s’endormir.
— Tu dormais ? souffla une voix masculine toute proche.
Un gémissement monta dans la gorge de la jeune femme. Pourquoi avait-elle une vie aussi compliquée ?
— Pas grave ! Je sais comment te réveiller !
Le drap glissa sur son corps nu. Une paume la poussa pour la faire basculer sur le ventre. L’instant d’après, deux mains masculines empoignaient ses hanches avec rudesse.
Docile, elle cambra le dos et releva les fesses. Ses pensées étaient encore brumeuses, mais son corps réagissait déjà à cet appel de désir.
Son visiteur saisit l’une de ses cuisses pour la soulever pendant qu’il s’avançait entre ses jambes jusqu’à la coller. Le membre dur et chaud qu’elle connaissait si bien fouetta ses fesses. Puis mené d’une main sûre, il vint se caler à l’entrée de son sexe humide. D’un violent mouvement de reins, il lui régla son compte.
Chloé émit un long gémissement et résista à la houle qui menaçait de l’emporter.
— Je savais que tu avais besoin de ça autant que moi, après cette putain de soirée !
Stefano se retira presque en totalité pour replonger en elle.
— Ma femme a pris un somnifère. Je vais pouvoir te baiser pendant des heures ! Tu m’as mis sur les nerfs avec ta robe. Je ne regrette pas son prix. J’aurais juste aimé te l’enlever.
Chloé eut un hoquet. Un autre homme s’était chargé de le faire : Andréa. Elle réalisa qu’elle avait fait l’amour avec les deux frères à quelques heures d’intervalle, et que ses problèmes n’étaient pas finis puisqu’elle les désirait autant l’un que l’autre.

FIN

Voilà ! C’est un texte vite fait ! Il doit rester quelques coquilles et répétitions, mais je tenais à le poster rapidement (trop impatiente ! ). Merci de me dire si cette histoire vous a plu, soit ici, soit sur Facebook. Et si c’est le cas vous pouvez la partager dans les réseaux sociaux ! 🙂
Je vous retrouve ce weekend pour le roman de ma semaine !

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Le roman de ma semaine #2-2016

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BOUTON - ma semaine4Bonjour tout le monde ! Voici le nouveau roman de ma semaine !
J’ai évoqué il y a quelques jours mon envie de publier des nouvelles au cours de cette année. Eh bien, j’ai avancé de ce côté-ci, car je suis dans les révisions de mon prochain livre. Comme je l’ai dit, il s’agit d’une nouvelle qui aura pour thème le Saint-Valentin. Vous en saurez bientôt un peu plus ! 🙂

Cette semaine, un double thème est revenu dans les articles que j’ai parcourus : les relations auteurs auto-édités/ blogueurs et la position délicate d’autoédité.

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Goodreads, un challenge et une année de lecture

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L’été 2014, je me suis inscrite sur Goodreads car j’avais lu que certains auteurs s’en servaient comme outil de promotion. C’est un site de partage de commentaires sur ses lectures. Il en existe d’autres comme Babelio ou Booknode, j’ai essayé de m’y intéresser, mais je dois dire que j’ai lâché l’affaire. Un, je suis nulle en promo, et deux je ne veux pas passer ma vie à courir d’un site à l’autre pour voir les commentaires qu’on laisse sur mes livres. Ceux d’Amazon suffisent à nourrir mes angoisses et mon ego ! Lire la suite

Le roman de ma semaine #1-2016

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BOUTON - ma semaine4

En 2014, j’avais commencé une rubrique qui s’appelait « ça a fait ma semaine » dans laquelle je parlais d’articles lus sur d’autres blogs, de mes écrits, des images qui m’avaient interpellées, etc. Mais j’avais rapidement lâché l’affaire (ce qui arrive souvent, il faut bien être honnête) ! J’ai souvent voulu remettre cette rubrique en place, car plus d’une fois, j’avais envie d’évoquer un sujet, partager mon sentiment sur quelque chose lu sur le net, ou faire un commentaire qui ne méritait pas un article entier… Bref, je relance cette idée de rubrique un peu fourre-tout.
Et j’ai trouvé un nouveau titre plus sympathique : Le roman de ma semaine. N’allez pas croire que je deviens prétentieuse en imaginant que ma vie est un roman, mais j’aime me laisser à un jeu de mots de temps en temps, qu’il soit de bon niveau ou au ras des pâquerettes. Pour celui-ci, je vous laisse juge ! Sachez tout de même, pour ma défense, que ce n’est pas une mince affaire de trouver un titre qui en jette !

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En route pour 2016

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Comme chaque année à cette période, je m’interroge sur l’utilité de prendre des résolutions.
On peut dire que plus la liste est longue, moins on en vient à bout !

2016
Et pour compliquer la chose, je suis assez lente quand il s’agit de réfléchir et de me poser les bonnes questions, alors il me faudra sans doute du temps pour synthétiser ce qu’il me faut retenir de 2015 pour ne pas reproduire les erreurs, si possible.
Pour l’heure, ce qui me parait comme une évidence, c’est que j’ai perdu : mon rythme d’écriture.
Donc, la seule résolution que je vais me fixer est vaste et se résume à peu à la fois. Je veux juste écrire bien, beaucoup et avec plaisir !
Pour cela, il va falloir que je puise en moi des ressources que j’ai égarées depuis plus de six mois.
Le plus important serait d’arriver à mettre en place et maintenir une routine de travail.
Avec du recul, je réalise qu’en 2013 et 2014, sans en avoir conscience, j’avais réussi à établir des habitudes de travail tout en faisant des recherches pour améliorer mon travail.
De l’année 2014, j’avais aimé l’idée inaccessible de publier chaque mois. Ce genre de projet nécessite de la préparation, mais je ne suis pas la reine de l’anticipation.
Et puis, j’étais passée du format « nouvelle » au « roman » en cours de route.
Alors sans prétendre publier souvent, j’ai très envie de revenir à des nouvelles courtes de temps en temps, et donc des publications plus régulières.
Je travaille d’ailleurs sur un texte qui sortirait fin janvier.
Je veux m’offrir des petits plaisirs, quelquefois sans me prendre la tête avec des corrections et des relectures interminables.
D’autant que j’ai des dizaines de nouvelles commencées et jamais terminées. Je vais piocher dans mes vieux cahiers et dossiers informatiques pour en finir quelques-unes qui méritent qu’on s’y attarde !
Donc je prévois de publier des nouvelles. Encore une fois, rien n’est planifié ;-).
Mais dans mes objectifs de publication, je veux en priorité terminer mes deux séries « les filles du vignoble » et « Orages ».
Dans le premier cas Laurencie attend son tour depuis bien trop longtemps ! Son Vincent a besoin de s’intéresser un peu plus à elle. J’ai écrit quelques milliers de mots, mais je n’ai pas encore de titre.
Et pour « Orage électrique », je vais faire cohabiter l’agaçante Marjorie, amie de Raphaëlle, et Quentin, le frère de David. Ils n’ont rien en commun pour l’instant !

Quand il en sera tout autrement, je me laisserai du temps pour décider quelle voie, je veux prendre. J’ai laissé des graines dans chacune de ces deux séries pour poursuivre si je le souhaite.
J’ai des idées pour 3 volets supplémentaires après « les filles du vignoble » et une série spin-off, appelée « les fils du tigre » qui ferait suite à « Orages ».
Mais, je n’ai écrit que mes séries au cours de 2015, alors que j’avais envie de m’en évader. Je crains de m’engager dans ces suites et de me sentir piégée, alors que j’ai d’autres horizons à explorer, plus chauds aussi qui m’obligeraient à sortir de ma zone de confort.
Je cherche donc à concilier tout ça. Je verrai quelle sera ma préférence quand j’arriverai au pied du mur.

En résumé pour 2016, attendez-vous à quelques sorties au fil de l’année !!!

En voilà pour l’écriture ! Mais un auteur autoédité doit être sur tous les fronts, du moins en théorie. Je n’ai pas d’éditeur pour faire la promotion à ma place.
Même si je n’en fais pas le quart d’autres auteurs en matière de pub, je dois bien faire quelque chose pour exister !
Et ce blog est « l’outil » que j’utilise le plus avec Facebook. Donc, je ne sais pas trop comment je vais m’y prendre, mais je voudrais développer ce blog. Non qu’il aille mal et d’ailleurs, ses visites sont en progression, année après année.

visites blog

Bon, ça m’ennuie de ne pas voir un raz-de-marée à chaque fois que je publie un nouvel article, et je ne comprends toujours pas pourquoi c’est toujours le même article en lecture offerte qui attire le plus de monde ! Il a certainement été mis en lien quelque part ou il est bien relayé par Google, je n’arrive pas à savoir quelle recherche font les personnes qui arrivent jusqu’à cette page.

Donc au cours des prochaines semaines, je vais faire quelques modifications : changer les noms des rubriques, et essayer de placer des encarts. Je vais étudier ça au fil du temps. Et bien sûr, poster plus régulièrement ! Je n’ai écrit que 18 articles au cours de cette année. Je voudrais doubler ce chiffre, ce serait bien !

Et le deuxième point : la newsletter. J’ai fait un essai au mois de décembre. Je vais poursuivre avec un rendez-vous une fois par mois. Donc si vous voulez vous abonnez, c’est par ici : MA NEWSLETTER.

J’aborde cette année avec calme. Je vais aller à mon rythme. J’ai des envies et des projets, mais je ne perds pas de vue que j’ai aussi un travail et deux fils qui arrivent l’un et l’autre à un moment clé de leurs études. Ils seront ma priorité, mais je garde ma détermination, alors en route pour 2016 avec quelques publications c’est sûr !

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Quid de 2015 ! Bilan

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Je profite de cette période de flottement entre l’overdose calorique de Noël et celle plus alcoolique du 31 décembre pour vous donner quelques nouvelles.
Je ne suis sans doute pas loin du coma diabétique vu tout le chocolat ingurgité, mais pour l’instant je tiens le coup. Je compterai les kilos après la fin des hostilités !

En plus des excès alimentaires, la saison est propice aux bilans. J’en vois fleurir un peu partout sur les blogs. Il est donc temps que je m’y mette aussi.
Très honnêtement, c’est une année en demi-teinte. J’essaie de comprendre ce qu’il s’est passé, mais je n’ai pas vraiment d’explication. Je ne pense pas avoir perdu ma motivation ou mon désir d’écrire, seulement, je me suis déconcentrée et le résultat a été catastrophique. Les chiffres sont là pour en attester, je n’ai écrit que 150 000 mots environ alors que j’étais à 334 000 en 2014.
Je n’en étais même pas consciente, mais j’avais une routine bien en place en 2014, et j’ai perdu cette discipline de travail au cours de cette dernière année. J’ai connu un vrai creux.

Oui ! Seulement 150 000 mots ! C’est catastrophique ! Dans le même temps, j’ai réellement le sentiment de mieux travailler, de construire mes plans avec plus application.Je commence à être vraiment méthodique, enfin plus qu’avant !

Et même si j’ai le sentiment de n’avoir rien fait, j’ai tout de même publié 4 livres au cours de ces douze derniers mois. bien sûr, mon objectif était plus élevé au départ.

Petit retour en arrière :
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Mon livre gratuit du début d’année, qui ne l’est plus chez Amazon, ils me cassent les pieds. Si une ou deux d’entre vous veulent se dévouer pour leur signaler qu’il est gratuit chez Kobo ( ici ). Pour ça, il suffit de cliquer sous la présentation du livre, il y a un lien à cet usage.

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ORAGE TROPICAL -pitch

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J’ai avancé la série « Demoiselles d’honneur », et j’ai aussi fait progressé celle d »Orages », mais j’ai calé sur le dernier volet des « filles du vignoble » comme je l’avais initialement prévu.

Un peu déçu de ne plus avoir autant de lectrices qu’avant. Les deux derniers livres marchent moins bien et « Sortir de l’ombre » n’a toujours pas de commentaire. Rien qui ne me désespère cependant, et ne retire rien non plus à mon envie d’écrire puisque j’ai des projets pour 2016 ! Mais je vous en parlerai dans un prochain article.

c’est un bilan un peu court, mais j’ai vraiment eu la sensation d’être à l’arrêt !

Alors je vous dis à l’année prochaine que j’espère plus productive et plus épanouissante !

Deux mois résumés en quelques lignes !

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Je viens de réaliser que je n’avais pas posté d’article sur le blog depuis deux mois ! J’en ai écrit pourtant, mais je ne les ai pas publié ! C’est idiot, je sais ! Alors je vais faire un petit résumé.

Mais le seul que j’ai terminé avait pour sujet les attentats. Je parle de choses légères ici, et j’ai choisi de ne pas évoquer la politique et tous les sujets graves. Pourtant difficile de se détacher de la réalité ! Comme tout le monde pendant quelques jours, je suis restée assommée par cette folie. Depuis la vie a repris son cours, mais le cycle de nos vies a probablement légèrement varié de son axe initial. Nous penchons de plus en plus vers l’obscurantisme et la violence.
Bref ! Rien de bien charmant ! Voilà pourquoi j’ai préféré ne pas vous assommer avec mon état morose à cette période.

Mon précédent article traitait de la sortie de mon livre « Orage tropical« , le second volume de la série Orages. Après deux mois d’existence, je sais déjà qu’il ne connaîtra qu’un succès relatif. Les choses ont bien changé dans les classements Amazon depuis un an, et je dois admettre que je suis perdue. Je n’arrive pas à comprendre ce qui propulse aujourd’hui un livre dans les premières places et laisse d’autres dans les pages suivantes, loin des yeux des lecteurs. Qu’est-ce qui fait l’engouement soudain pour un livre plutôt qu’un autre ? (si vous avez une réponse, je veux bien la lire 😉 )

Comme le succès ou non de mes livres n’est pas le moteur de mon envie d’écrire, j’ai sorti un nouveau livre « Dans l’ombre de l’autre » qui lui appartient à la série « Demoiselles d’honneur« .

Voici le pitch et la couverture (et le lien vers Amazon si vous ne l’avez toujours pas acheter !) :
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J’avais commencé son écriture au début de l’été. Je m’étais fixée comme objectif 360 mots par jour sur 90 jours. Je l’avais pompeusement appelé Summer Challenge (je l’avais commencé le premier jour de l’été). J’ai plus ou moins tenu le rythme. Et comme je m’y attendais, les trois quarts du travail étaient faits quand j’ai commencé à connaître des difficultés. Cette novella m’a posée bien moins de problème que mon livre précédent. J’ai trouvé agréable cette lente progression sans stress. Et j’ai décidé de retenter l’expérience.
Je projette d’écrire le prochain volume de « Demoiselles d’honneur » durant ce que je vais appeler mon Winter Challenge. J’avais prévu de démarrer le 1er décembre, mais je suis seulement à 700 mots. Bon, l’hiver ne commence que le 21 😉 !

Autre nouveauté au cours de ces deux mois de silence : j’ai créé une newsletter ! Ce n’est pas le genre abonnement qui vous signale par mail chaque nouvel article sur ce blog. Non ! C’est une petite lettre d’infos sur mon actualité ( j’ai des lectrices qui n’ont pas Facebook et que ne viennent pas ici non plus), mes lectures (j’ai envie de parler de certaines copines), et je vais proposer de temps en temps des petits cadeaux (des chapitres en avant-première, des nouvelles gratuites, et d’autres goodies). Et j’ai envie de demander de temps à autre l’opinion de certaines d’entre vous. Ce sera un lien et un lieu d’échanges, j’espère.
J’ai envoyé une première missive à certaines d’entre vous avec qui j’ai été en contact d’une manière ou une autre. J’étais contente de moi, mais hélas je pense qu’elle est passée dans les spams chez bon nombre d’entre vous, étant donné le taux d’ouverture. Une raison à cela, je suppose : j’ai mis des images et des liens. Les méchants robots d’internet ont décrété que c’était de la pub !
Donc vérifiez les spams de votre boîte mail.

Voici à quoi elle ressemble ! La prochaine sera plus sobre pour ne pas atterrir dans les spams !

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J’ai donc mis un petit mot et un lien à la fin de mon dernier livre, et je vais mettre tous les autres à jour, petit à petit. C’est pour toutes celles qui ne sont pas des adeptes de Facebook et de blog.
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Enfin, je voulais aborder un dernier point avec le questionnaire lancé en octobre. J’avais l’intention de faire le dépouillement en novembre, nous sommes en décembre et je pense que je vais pousser jusqu’en janvier.
Vous avez été nombreuses à répondre et je vous en remercie. Le souci est que j’ai diffusé ce questionnaire uniquement par ce blog et Facebook, du coup, celles qui ont répondu sont des habituées du livre numérique. Or quand j’ai lancé ce questionnaire, j’avais envie de trouver une solution pour faire venir plus de monde vers le numérique.
La personne qui m’a incitée à faire ce questionnaire m’a dit que le meilleur moyen d’avoir des réponses, est d’imprimer le document et d’interroger les gens dans la rue.
Je ne m’imagine pas pour l’instant, dans les rues d’une grande ville à interroger des passantes et à leur glisser un flyer de mon travail (tant qu’à faire !), mais je réalise que c’est peut-être une option pour faire de la promotion ! J’ai vu quelque part une vidéo de la gagnante du prix Amazon de cette année, Amélie Antoine. Elle racontait qu’elle avait distribué des tracts dans la rue et glissé sa pub dans les livres de bibliothèque. Si ça permet de mettre un ebook sur les bons rails… Ça demande une audace que je n’ai pas

Côté écriture, je suis au ralenti. Je vais en profiter pour lire. J’aime la période des fêtes pour lire et regarder à la télévision des romances de Noël. C’est totalement régressif, mais j’adore ça.
Je vais doucement réfléchir et retravailler sur les plans de mes deux projets du premier semestre 2016. Je parle des troisièmes volumes des séries « les filles du vignobles » et « Orages ». J’ai écrit quelques milliers de mots pour chacun d’eux, mais j’ai besoin d’affiner et surtout de me replonger dedans !

Voilà pour les dernières nouvelles !

 

Retour sur mon livre « Orage tropical » et mon addiction à écrire des séries

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Alors que mon livre est sorti depuis deux semaines, c’est maintenant que j’ai envie d’en parler davantage. (Je fais les choses à l’envers ! Je sais ! C’est tout moi !)

Pour ce qui est des ventes, des classements et des commentaires ; il n’y a pas de quoi s’enflammer. Mais je ne suis guère surprise. La concurrence est de plus en plus rude et je peine avec l’aspect marketing du lancement d’un livre. Ça appelle une remise en cause, mais encore faudrait-il savoir par quel bout prendre le problème ?  Je parle du marketing, pas de l’écriture. Là-aussi je me remets en cause et je travaille !

Mais aujourd’hui je voulais parler de mon livre « Orage tropical » et à travers lui de ma relation avec les personnages de mes livres. Il faut toujours que j’en glisse un ou deux nouveaux en arrière-plan.
Celles qui connaissent mes livres savent maintenant que je laisse par le biais de personnages secondaires des petites graines qui ne demandent qu’à pousser et devenir de nouvelles histoires pour peu que j’ai envie de leur donner vie et surtout que j’en ai le temps.
Donc, celles qui ont lu « Soir d’Orage » ont déjà rencontré Maud, la sœur de Raphaëlle qui avait préféré se perdre dans des destinations lointaines. Elle avait mis de la distance avec la famille géographiquement, mais aussi affectivement.

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Je savais que je devais raconter son histoire. Je l’avais imaginée, torturée et meurtrie. J’avais envie de la voir surmonter ses blessures.
Je m’étais moi-même mis des bâtons dans les roues avec le côté tropical, et deux caractères assez braqués. Il m’a fallu du temps pour leur donner de l’épaisseur et un parcours chaotique à souhait.
J’ai été heureuse de plonger avec eux dans cette histoire. Et j’ai d’ailleurs hâte de commencer le dernier volet de la série !

Après ce regard sur le livre, je voulais revenir sur mon habitude à écrire des séries. Il n’y a rien de réfléchi, ni raison mercantile, là-dedans.
Quand je lis des articles sur l’autoédition que ce soit sur des blogs français ou américains, l’un des conseils qui revient souvent pour connaître les succès, est d’écrire des séries (en même temps noter bien qu’il s’agit d’un conseil et pas d’une recette infaillible – il faut certainement un peu plus que ça pour réussir).
Or, je pense que mon goût des séries me vient de mes lectures et non de mes ambitions d’écrivain.

Les auteures anglo-saxonnes sont depuis très longtemps à la page. Dans la romance, la série est une tradition voire une obligation. Et moi, en tant que lectrice, j’ai mordu à l’hameçon. Quand je lis un livre qui me plaît dont j’ai apprécié les personnages, j’ai hâte de retrouver certains d’entre eux dans un nouvel opus.

Pour éclairer mon propos, je vais citer les Bridgerton de Julia Quinn, et plus encore les différentes séries de Mary Balogh (il faudra que je fasse un article sur elle, un jour car je suis fan ).
C’est deux exemples de romance historique sont un mince échantillon de tout ce que j’ai lu, mais ils sont représentatifs du phénomène. Quand vous mettez le nez dans la romance qui a été écrite ces trente dernières années et bien au-delà, les trois quarts des livres appartiennent à une série et c’est vrai dans tous les sous-genres : historique, contemporain, érotique, chick-lit, fantasy, etc.

Alors après vingt ans de ce type de lecture, il est normal que j’imagine mes livres en séries. C’est sympa, mais il y a un côté pervers.

Sympa, parce que je me retrouve dans un univers que je connais et que je maîtrise. Et j’offre une belle histoire à des personnages que je n’avais que survolés jusqu’à présent. Ça me permet de trainer avec eux, de faire durer la relation qui nous lie.

Mais comme je le disais, il y a un effet pervers. Tout ce temps que je leur consacre m’empêche d’aller batifoler ailleurs. Je ne peux pas aller écrire cette nouvelle histoire (et donc encore une série) qui me tient à cœur, à laquelle je pense et qui m’obsède parfois trop souvent.
Et, il y a du monde dans ma tête, si vous saviez !
J’ai la trame complète et une idée assez précise de mes personnages pour trois séries contemporaines de 3 volumes au moins, et trois séries historiques dont l’une serait en 7 volumes. Soyons lucides une seconde ! Enfin surtout moi ! Je ne parviendrai jamais à bout de tout ça.
Si j’ajoute les histoires esseulées, j’ai une trentaine d’histoires sous le coude ! Une vie d’écriture ! Je ne dis pas que c’est impossible, mais je sais qu’avant d’arriver au terme de l’écriture de la moitié d’entre elles, mon esprit aura encore imaginé d’autres et je resterai là, plantée au pied de la montagne de mots qui m’attend.

Mon esprit foisonnant explique en partie pourquoi je me suis lancée dans plusieurs séries en même temps, plutôt que de me concentrer sur une seule et tenir mon public en haleine. Du coup, j’ai sans doute perdu du monde en route !

Mes séries ! Parlons-en justement !

Je vais commencer par « Orages », puisque c’est elle qui est au premier plan, en ce moment !
Il y aura un troisième et dernier volet : Orage électrique. J’ai eu envie de réunir les deux personnages moins agréables de la série : Quentin et Marjorie. Je vais les bousculer un peu et me fixer un nouveau défi d’écriture en les rendant sympathiques.
J’espère que le livre sortira avant l’été 2016.

La série historique « les filles du vignoble » attend un dernier volet, elle-aussi. Je vais m’atteler à l’écriture début 2016. J’avais d’abord pensé que je l’écrirais cet automne, mais les trois mois perdus, bloquée sur les dernières corrections m’ont empêché de m’y mettre.

Par contre, dans cette période de blocage, j’ai continué à avancer doucement sur le quatrième volet de « demoiselles d’honneur« . Ce n’était pas dans cet ordre que j’avais prévu les choses, mais il faut savoir bousculer les idées trop arrêtées.
Donc, j’en termine l’écriture probablement ce weekend, et les corrections de la première moitié sont déjà bien avancées. J’espère une sortie rapide. Avant la fin de l’année, c’est certain ! Le titre provisoire : Sortir de l’ombre.

Dernier point que je voulais aborder dans ce post : Mon questionnaire !
J’en ai déjà parlé dans un précédent article. J’essaie de comprendre les lectrices de romance et de numérique ! Donc si vous n’avez pas encore répondu, merci de le faire et surtout de partager pour pousser d’autres à répondre pour comprendre pourquoi celles et ceux qui n’utilisent pas encore le numérique ont des réticences !

Voici le lien —> Questionnaire sur le roman féminin et le livre numérique.

Qui sont les nouvelles lectrices de romance ?

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Autant vous le dire tout de suite, je n’en sais rien !
Y a-t-il des nouvelles lectrices avec un profil différent des anciennes lectrices ? Je ne sais pas non plus !

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Ce que je sais, c’est que la romance a pas mal bougé ces dernières années. En  évoluant, elle a probablement attiré un nouveau public.
À travers les réseaux sociaux, on ne voit que la partie émergée de l’iceberg. Celles qui s’expriment et qui assument.

Les autres, la masse silencieuse, achètent en toute discrétion, majoritairement en version papier et en magasin. Donc, elles et moi, n’allons sans doute pas nous rencontrer, tout de suite.

Pourtant on peut dire qu’il existe une vraie communauté autour de la romance, et je suis certaine que beaucoup pourraient s’y sentir à l’aise et y tirer quelques plaisirs ou avantages pour peu qu’elles en connaissent l’existence.

Elles sont difficilement atteignables, cependant j’aimerais en savoir un plus pour les faire venir jusqu’à moi.
Il y a quelques jours, j’ai fait la connaissance d’une personne à qui j’ai expliqué que j’écrivais. Elle est dans le conseil en entreprise. Et, quand je lui ai expliqué le créneau restreint qu’était la romance sur internet, elle m’a conseillé avant toute chose de faire un questionnaire pour mieux appréhender mon environnement et disons le crûment qui sont les « clientes ».

Je me suis donc replongée dans mes vieilles études de marketing et j’ai pondu un questionnaire.
Je vous supplie demande (parce que j’ai bossé dessus) d’y répondre et de le partager un maximum.
Bien évidemment je publierais les résultats ici même.

Voici le lien —> Questionnaire sur le roman féminin et le livre numérique.

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Pour celles et ceux qui auraient des doutes quant à la finalité de ce questionnaire, non, je ne vais pas créer une énième maison d’éditions sur le net. Je ne vais pas, non plus, lancer un méga-site sur la romance.
C’est juste que lorsque j’explique aux personnes que je rencontre, ce que je fais, c’est la double peine. Ils ont souvent beaucoup d’a priori sur la romance et, par-dessus le marché, ils ne lisent pas en numérique.
Amazon, les grandes maisons d’édition et tous les acteurs du secteur disposent de statistiques et de questionnaires sur leurs lecteurs, mais vous savez comme moi qu’ils gardent jalousement leurs informations.

Moi qui suis en bout de chaîne, je ne peux m’appuyer que sur des suppositions pour comprendre comment faire la promotion de mes livres.
Alors pour entrer en contact avec les lectrices potentiellement intéressées, il faut que je sache où aller les chercher.

J’espère que ce questionnaire m’aidera à comprendre un peu mieux cet univers, et pourquoi les choses n’évoluent pas aussi vite qu’on pourrait l’espérer, quand on sait que 40 % des foyers français sont équipés en tablettes numériques et qu’il y a 30 millions de smartphone en circulation en France.

Mon autre motivation à l’élaboration de ce questionnaire, c’est ce blog et sa ligne éditoriale. Comme je l’ai dit plusieurs fois ici, j’ai envie d’élargir le sujet de mes discussions, en plus de la promotion de mes livres.

Alors, je n’ai pas encore très clairement ce que j’y ferai à l’avenir, mais pour commencer j’ai envie de parler de romance et de répondre aux questions que je me pose sur ce genre littéraire, en écrivant une série d’article sur le sujet.

Je pense que dans un mois, j’aurai eu assez de réponses ( je croise les doigts )  pour me permettre de faire un état des lieux de la romance et du numérique, dans le modeste rayon d’action que je peux atteindre.

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Et pour finir, petit rappel : mon livre « Orage tropical » est sorti depuis une semaine.
Avec des personnages plus complexes, et des passages qui m’ont fait pleurer au moment de l’écriture. J’espère qu’ils vous toucheront autant que moi.

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Ouf ! Orage tropical est enfin sorti !

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Qu’elles furent longues et douloureuses, les corrections de ce livre ! Jamais, je n’avais autant souffert dans ma relation avec l’écriture !
Il fallait bien que ça arrive à un moment ou un autre ! Jusqu’à maintenant, j’avais vécu les choses de manière sereine et j’étais surprise des difficultés que rencontraient d’autres auteurs. Aujourd’hui, je sais et je compatis.

Cela dit, je n’ai pas rencontré de difficulté particulière pendant la phase de première écriture, mais la relecture m’a rebutée tout l’été.
Et j’ai terminé avec une période de malchance ces derniers jours : une rage de dents qui m’a assommé le week-end dernier. Inutile de vous dire que je n’étais pas dans les meilleures dispositions pour poursuivre les corrections finales et particulièrement, l’orthographe ( Bien que je sois persuadée d’avoir laissé mon quota de coquilles. Je me fais peur des fois, tellement je suis distraite) .
Enfin, pour finir, côté boulot, j’ai une surcharge de travail qui ne m’enchante pas vraiment.

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Mais je suis finalement arrivée au bout de mon tunnel ! Et la voici, ma toute nouvelle œuvre : Orage tropical.

Celles qui me suivent en savent déjà un peu sur cette nouvelle histoire. L’héroïne est Maud, la sœur de Raphaëlle.

Elle porte encore la douleur de ses erreurs de jeunesse, dix ans plus tôt. Elle s’est faite de nouveaux amis et ne vit que pour son bateau. Oui, mais il y a un grain de sable dans l’équilibre qu’elle s’est créé. Il s’appelle James.

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C’est un roman de 50 000 mots. C’est d’ailleurs étrange « Soir d’orage » qui en fait 44 000 donne 173 pages sur Amazon, alors que celui-ci avec 50 000 n’en fait que 159, alors que la mise en pages et le paramétrage sont à priori les mêmes. Est-ce qu’il y a moins de pages depuis qu’ils rémunèrent les auteurs à la page lue, dans leur système de KDP select ? Je n’ose pas le penser.
Autre bizarrerie, j’ai mis mon livre en ligne, le 30 septembre, et le site annonce une date de sortie du 28 septembre. Ça ne peut pas être une erreur, mais je me demande quel est l’intérêt. Là encore, j’imagine ça a un rapport avec le système de précommande.

Ça fait du bien de le voir enfin exister, ce livre. J’espère qu’il va vous plaire et que vous aurez envie de laisser des commentaires sur Amazon. Pour celles qui l’attendent sur Kobo, je m’y mets très vite !
Comme vous le voyez, je ne suis pas mieux organisée qu’avant. Alors que la plupart des auteurs communiquent sur une date de sortie, proposent des préventes, moi je suis toujours dans les choux. Franchement la partie marketing n’est pas celle qui m’amuse le plus. J’aimerais pouvoir me contenter d’écrire !

Maintenant que cette étape de la sortie est passée, j’espère avoir l’esprit libéré pour pouvoir consacrer un peu plus de temps à ce blog. Comme je l’ai déjà dit dans un article précédent, je veux le voir évoluer, le rendre plus intéressant, et vivant autrement que par la promotion de mes livres. J’y réfléchis !
D’ailleurs dernièrement, j’ai rencontré quelqu’un qui m’a conseillé de faire un questionnaire pour mieux connaître les lectrices de romance qui lisent en numérique. Je cogite là-dessus, et je vous solliciterai probablement pour répondre à quelques questions. Histoire d’y voir plus clair et savoir qui fait le public de la romance.

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Sinon, je retourne à mon écriture pour achever le quatrième volet de « demoiselles d’honneur ».

À bientôt.