Oui ! Je crée moi-même les couvertures de mes livres !

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Quand on s’auto-édite, on est souvent amené à acquérir de nouvelles compétences ou du moins à se débrouiller seule faute de moyens.

J’imagine que pour certains et certaines auteurs, l’étape « couverture » est un grand flou terrifiant. Pour moi, bidouiller les photos est un vrai plaisir.
Je le fais à mon niveau avec mes faibles compétences, mais ça m’éclate.

Je suis en plein dans la conception de mes prochaines couvertures. Je galère certains jours, et cela m’a inspiré un article.

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Pour créer des images, il faut un logiciel.

Avant d’auto-éditer ma première nouvelle en 2013, j’ai longtemps eu un blog de cuisine (oui, la cuisine est une autre passion après l’écriture). Lorsque j’avais débuté mon premier blog en 2005, je m’étais vite rendue compte que mes photos n’étaient pas terribles et mes plats rarement mis en valeur, jusqu’à ce que je découvre un article à l’attention des blogueuses débutantes qui conseillait d’utiliser un logiciel gratuit « photofiltre ». D’un seul coup, j’avais fait un pas de géant.
Il est simple à utiliser, intuitif et il a beaucoup évolué au fil des années. Parfait pour tout ceux qui ne sont pas complètement imbibés d’informatique. Parce que oui, il existe des logiciels autrement plus performants comme l’incontournable photoshop, ou Adobe illustrator ou encore CorelDraw. Mais quand vous vous arrachez les cheveux pour essayer d’ouvrir le moindre calque, vous savez déjà que vous ne serez pas en mesure de faire grand-chose.

Quand je dis que j’utilise « photoflitre », généralement on me regarde avec des yeux ronds. Comme si j’utilisais un jouet pour enfant ou un vieux machin obsolète (vous voyez l’idée). N’empêche que lorsque vous maitrisez un outil simple d’usage comme c’est le cas pour moi, vous ne perdez pas de temps et vous trouvez toujours une astuce pour ne pas tomber trop loin de l’objectif. Vous pouvez mettre en forme la plupart des idées qui jaillissent dans votre esprit. Du coup, alors que j’ai corel draw et photoshop au bureau, je continue à utiliser celui-ci, car il sait faire à peu près tout ce dont j’ai besoin. Bon le côté négatif, c’est que je ne fais aucun effort pour me familiariser avec les deux autres.

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Je peux aussi rajouter modifier la grosseur de mon image ( en pixels), mettre des contours, de la transparence, déformer l’image à ma convenance, utiliser des milliers d’écritures.

Et arriver à toutes sortes de résultats :

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Bon, je n’ai pas écrit ce livre (une inspiration tourbillonnante, sans doute), c’est juste un exemple ! Une image faite en une demie-heure. Je n’aurais pas été satisfaite du résultat si j’avais dû vraiment publier (trop fadasse et peu cohérent), mais vous avez compris le principe.

J’utilise régulièrement un autre outil en ligne dont certaines options sont gratuites. Il s’agit de PicMonkey. En fouinant dans les filtres, il y a moyen de s’amuser.

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Bon, ces outils restent limités par rapport aux possibilités de CorelDraw par exemple, mais tant que je ne sais pas par quel bout me former. Photofiltre reste une bonne base.

Le logiciel c’est le premier point. Après cela, à moins de faire comme Jojo Moyes en vous concentrant sur la police d’écriture, le texte et la couleur, il vous faudra des photos.

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Et, je suppose que vous savez qu’il existe des droits sur les images. On ne peut pas les utiliser comme bon nous semble.
Même si je suis souple avec ce que je mets sur le blog  où elles n’ont pas de vocation commerciale (comme je l’ai dit maintes fois, elles viennent la plupart du temps de pinterest). Quand il s’agit des couvertures de mes livres, je les achète sur des sites dédiés à ce commerce.
Pendant une longue période, j’achetais mes photos sur canstockphoto. Maintenant, j’utilise surtout Fotolia. Mais il existe des tas de sites. Chacun a son préféré ou celui qui est financièrement intéressant (c’est ça l’essentiel ). Le plus dur c’est de trouver l’image intéressante dans cette marée de clichés. Vous pouvez vous y perdre pendant des heures !

Il vous faut aussi et surtout de l’inspiration.
La couverture est la vitrine qui va vous permettre d’attirer le client. Bien sûr, vous devez reprendre les codes de votre catégorie sinon les lecteurs potentiels ne vont pas s’arrêter sur votre livre.
Pour moi, comme vous le savez, il s’agit de la romance. De la même manière que pour l’écriture on peut trouver l’inspiration partout, être largement influencée par sa sensibilité, ses goûts et les modes.

La plupart du temps je démarre à partir d’une image qui me plaît en corrélation avec mon histoire. En matière de romance un peu chaude – new adult ou érotique- j’ai noté qu’un torse masculin était souvent utilisé et devait probablement bien fonctionner (pas de chance, j’ai souvent mis des couples ^^ ).
Lorsque je suis sur une série, je garde les mêmes codes couleurs/mêmes polices pour le titre comme dans la série « Demoiselles d’honneur ».

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Je regarde beaucoup ce qu’il se fait surtout aux USA à travers Amazon et les blogs. Et je suis abonnée (j’ai liké) sur mon fil d’actualité Facebook à d’énormes sites littéraires américains. Je vois défiler tout un tas de couvertures. Quand l’une d’elles m’interpelle, je l’enregistre dans un dossier spécifique que je visionne lorsque je me lance dans quelque chose de nouveau. Ce n’est pas du plagiat, loin de là, car je m’arrête sur des couleurs, des transparences et des tas d’autres détails. Voici une série d’images qui éclairera mon propos :

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Le vert de la première couverture m’avait tapé dans l’oeil, la couleur des deux suivantes que j’ai dû harmoniser au vert, et pour finir une partie du titre rouge. Vous voyez l’idée ?
Je me remplis les yeux de tas de couvertures et il en sort une nouvelle.

Notez bien que je ne prétends faire un chef d’œuvre, mais j’aime ce que je fais. J’ai conscience que ça ne peut pas plaire à tout le monde. Mais il me semble que mes couvertures ne font pas trop « cheap » et « rafistolées ».

Bon, ce n’était pas un tuto, ni forcément un exemple à suivre, mais vous avez maintenant une idée de ma façon de procéder pour réaliser mes couvertures, mes bannières et autres montages photos.
Bien entendu, si j’avais une formation de graphiste ou les moyens d’en payer un, les choses seraient différentes, mais je trouve que je ne me débrouille pas si mal !

Je vous dis à bientôt, il semblerait que je sois tentée de refaire des visites régulières à ce blog !

Donner des nouvelles de temps en temps !

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Donner des nouvelles de temps en temps, c’est un minimum ! Enfin ça devrait l’être !

Du coup, me revoici sur ce blog qui prend un peu la poussière. Il faut dire que côté écriture, je vis une année au ralenti.
L’an dernier encore, je tenais le compte des mots écrits chaque mois. Cette année, je ne relève même pas le peu de mes ventes.

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Bon, je ne suis pas totalement à l’arrêt non plus. J’écris, en ce moment, une novella de Noël, démarrée il y a des années. Et puis, j’ai eu une période productive au printemps pendant laquelle j’ai écrit les trois nouvelles de la série « Divine ». Deux seulement sont sorties à ce jour. La troisième attend sans connaître sa date de sortie.
Elle attend que je termine le préquel de la série. Oui ! J’ai décidé d’adjoindre un volume 0 (zéro) gratuit à la série.
Car, il faut être lucide, avec la profusion des sorties, chaque nouveau livre est noyé dans la masse, et connait une vie très éphémère s’il n’est pas accompagné d’une grosse campagne de lancement, en plus d’être soutenu par une grosse communauté internet.
Un gratuit permet d’aller à la rencontre de nouvelles lectrices. Ce principe de gratuité est appliqué dans de nombreuses suites où le premier volume est offert. Je n’écris que des séries (pas des suites – non, non, ce n’est pas la même chose).
L’an passé, j’avais mis ma série « les filles du vignoble » sur Kobo avec un préquel gratuit. Et, il faut admettre que ça marche raisonnablement.
Disons que pour 400 préquels gratuits téléchargés, il y a environ 110 ventes du premier volume et 90 pour le second. 25 % de retour sur le premier livre me parait correct. (les chiffres sont approximatifs et datent de quelques semaines ou mois – je ne sais plus quand j’y ai regardé pour la dernière fois ).
C’est la seule série que j’ai sur Kobo, mais j’y ai également mis une autre nouvelle « la chaleur de son étreinte » qui n’est pas mise en avant par un gratuit. Je n’en ai vendu que deux sur cette plate-forme. Vous comprenez donc qu’un appel du pied avec un livre offert fait une sacrée différence !!!!
J’envisage donc de faire des préquels pour mes séries, si je dois les mettre sur Kobo. Sinon c’est inutile, je n’aurai aucune visibilité. En fait, je suis déjà en train d’y travailler pour « Demoiselles d’honneur » dont le premier volume ne me semblait pas être un préquel évident. Et cette envie rejoint celle que j’ai de revoir certains de mes livres. Du coup, j’ai devant moi, une masse énorme de travail sur mes textes et une motivation en dents de scie.

J’ai toujours écrit dans l’impulsion du moment sans jamais réfléchir à une vraie stratégie. Naturellement, ça marche jusqu’à ce que ça coince ! Je me rends compte que mes séries ne sont pas équilibrées en nombre de pages par volumes. De plus, chaque fois que je me suis lancée dans un nouveau projet, je n’avais réfléchi en profondeur à l’univers complet de mes personnages.
Bref ! En trois ans j’ai mûri. Et mon écriture aussi, je suppose. Je veux mettre de l’ordre dans tout ça, faire un lifting à mes écrits. Mais comme je suis incapable de tenir un délai ces dernier temps, je ne sais pas à quel rythme je vais me mettre à jour de tous ces changements. D’autant que je veux également les boucler du moins « les filles du vignobles » et « orages ». Pour « Demoiselles d’honneur’, je n’envisage pas de fin avant un bon nombre de volumes (la famille est nombreuse ).

Comme vous le voyez, je ne suis pas totalement disparue des radars, je suis juste au ralenti ! Mais promis, je me réveille bientôt !

Je vous donne une date de sortie pour le troisième volet dans un prochain billet.

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Sybil LANE ! Le retour !

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Youhou ! Après trois mois, il était temps que je manifeste sur le blog !

Bon, je vous fais un résumé pour toutes celles et ceux qui se demandent si je suis encore vivante !
En janvier et février, je travaillais sur les corrections d’une nouvelle que j’avais prévu pour la Saint-Valentin. Mais j’ai calé. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Je n’arrivais plus à travailler pendant cette période, alors j’ai fini par laisser tomber. Quand on n’y arrive pas, on n’y arrive pas ! Et la Saint-Valentin étant loin derrière nous, j’ai rangé ma petite histoire. Je retravaillerai dessus l’année prochaine.

J’ai vécu une grosse période de calme jusqu’à début avril où je me suis relancée avec le camp Nano. (Pour les non-initiés, il existe un organisation qui encourage les écrivains du monde entier à écrire un roman en un mois en novembre. Mais en avril et juillet, il y a des versions plus light pour encourager les auteurs. Et moi ça m’a été super utile ! )
J’ai commencé le mois d’avril en travaillant sur le troisième volet de ma romance historique – les filles du vignoble. Et soudain vers le 20 avril, j’ai dérapé. J’avais une idée qui me trottait dans la tête, et je n’ai pas résisté, je me suis lancée dans ce nouveau projet.
Ma crainte était de commencer quelque chose et de ne pas aboutir (ça a tendance à m’arriver souvent ces derniers temps ^^ ). Mais avec une moyenne de 3000 mots par jour, j’en suis venue à bout en cinq jours. Du coup, j’ai poursuivi avec un second volume, puis un troisième.

Et ça m’a fait du bien ! Je suis super contente d’avoir autant écrit ces dernières semaines. Je suis restée en silence radio sur le blog par appréhension. Je voulais avoir abattu beaucoup de travail avant de parler de ces prochains livres, tant j’avais peur de ne pas arriver au bout. Mais j’y suis arrivé. Et les choses vont vite car le premier volet est sorti  ! YES !

Voici donc : Le goût de Clémentine  sur Amazon. Il est à seulement 99 centimes !

Clèm pitch blog

Comme vous allez pouvoir le découvrir, je me suis amusée avec les prénoms. J’ai donné à toutes les héroïnes des noms en -ine. Ça m’a pris comme ça ! Je suis le chef d’orchestre, alors je peux bien me permettre une ou deux fantaisies de temps en temps. Est-ce plausible 3 frères qui rencontrent 3 jeunes femmes avec des prénoms qui ont la même terminaison ? On s’en fout !
Pour les mecs aussi, j’ai joué avec les prénoms. Ils sont tous courts, car je leur ai collé un nom de famille à rallonge. Vous le découvrirez dans le volume 2.
J’ai vu passé ces derniers temps des articles sur l’art de bien choisir le prénom de ses héros, de bien les intégrer à leur environnement.  Là, j’ai été joueuse !

Donc pour toutes celles qui attendent la fin des « filles du vignoble », je reprends l’écriture des aventures de Laurencie, après les corrections de mes trois nouvelles. Pas d’inquiétude, les deux tiers sont déjà écrits !

Et j’ai plein de projets, mais je n’en parle pas car j’ai peur de ne pas arriver au bout ^^ !

À bientôt ! (oui ! je suis officiellement de retour ! Mais je ne sais pas pour combien de temps)

 

 

Le roman de ma semaine #5-2016

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BOUTON - ma semaine4S’il y a des semaines où il ne se passe pas grand chose, il y en a d’autres où les sujets se bousculent. Comme moi, vous n’avez pas échappé à la réforme de l’orthographe qui réveille les médias sociaux après 26 ans de léthargie. Tout le monde a donné son avis, c’est donc mon tour ! Je dois dire que je n’en reviens pas de la virulence de certains. OK ! Moi aussi, je suis attachée à la langue et la volonté de communiquer et me faire comprendre avec le plus de justesse (enfin, je suppose que c’est à cela qu’une langue sert en premier), mais quand je vois tous les raccourcis faits. J’ai lu des arguments comme un « nivelage par le bas » ou des arguments politiques ( forcément c’est la faute du gouvernement ! ) ou encore les défaillances de l’éducation nationale.
Pour vous faire une idée juste selon moi, allez voir cet article. J’y ai pris l’image ci-dessous pour vous donner un premier éclairage sur cette « grande révolution ».

réforme orthographe

Que c’est agaçant tout ça ! C’est élitiste et réactionnaire ! Je ne me prends pas autant la tête ! Je vais laisser l’accent circonflexe là où je le mettais ! Et si les enfants apprennent autrement, et qu’ils y arrivent pus facilement, tant mieux pour eux, car c’est le but !
La langue a toujours évolué, il est naturel qu’elle continue, même si c’est à coup de décret de loi ! Je trouve le débat dépassé et que les choses auraient dû changer il y a déjà 26 ans quand la loi est passée.
C’est une certaine élite qui s’exprime contre cette évolution. Elle oublie un peu vite que nous sommes 66 millions de Français et que chaque année 20 % des enfants qui entrent en sixième ne maitrisent pas la langue. Si l’on gomme quelques illogismes orthographiques, ça ne sera que mieux. La priorité pour la plupart des Français n’est pas d’écrire sans faute, mais de communiquer et de se faire une place dans notre société. La langue est un moyen, pas un but en soit.
À l’heure où, quasiment chaque week-end, je cours les salons étudiants et les portes ouvertes d’écoles et universités avec mon fils, je réalise que la masse d’apprentissages est tellement conséquente que si certaines d’entre elles sont allégées, ça n’est pas une mauvaise chose.
À vrai dire, le débat me paraît même dépassé. On se chamaille sur la réforme de l’orthographe, mais très rapidement la question sera sur l’usage même du stylo et de l’écriture cursive au profit de l’écriture numérique. Oui ! Dans quelques années, les enfants n’utiliseront plus le papier ! Là encore, la France s’enlise dans ses questionnements, alors que les pays nordiques et certains états américains sont déjà entrés dans ce nouvel ère. J’ai vu quelques reportages où des petits américains vont à l’école avec pour seul outil une tablette numérique sous le bras.
Je trouve qu’ils sont dans le vrai. Ils seront plus prêts que nous, Français, pour le monde qui nous attend ! Alors franchement, accent circonflexe ou non…

J’enchaine avec un sujet plus léger. Comme vous le savez, j’écris de la romance et j’aime tomber sur des articles qui parlent de ce thème, car il faut bien le dire, ils sont rares !
Pourtant cette semaine j’ai eu la surprise de lire de textes sur ce sujet. Le premier est : la romance n’est pas de la pornographie, et le second le coming out littéraire de Juliette Di Cen. Les deux auteures vous en disent un peu plus sur la romance et expriment leur agacement sur tous les amalgames et préjugés.

C’est devenu une habitude, comme chaque semaine retrouvons le grand livre des listes de la Duchesse d’Erat.
Là encore, un thème intéressant : les voyages que nous aimerions faire, les endroits où nous rêvons d’aller, que nous avons noter dans notre liste de choses à faire absolument, mais pour lesquels nous n’avons jamais le temps. Ces endroits nous font rêver, enflamment notre imagination.

Mes voyages de rêve :
À la lecture de la proposition, j’ai tout de suite fourmillé d’idées.

1/ Je n’ai jamais fait de croisière, et je ne sais pas si je suis faite pour ce genre de voyage, mais la tante de mon mari m’a fait rêver, il y a quelques mois. Dès qu’elle sera débarrassée d’un problème de santé, elle compte faire une croisière transatlantique jusqu’au Brésil. Et là franchement, je me vois bien partir pour trois semaines entre loisirs, visites et longs moments d’écriture avec vue sur l’océan.

croisière brésil

2/ Je ne savais pas vraiment qu’il existait un tas de croisières transatlantiques. Dans cette liste, j’aurais forcément mis les Caraïbes. J’ai encore dans la tête les recherches que j’ai fait pour mon livre « Orage tropical ». Alors dans le même esprit que la première proposition, pour prendre le temps : une croisière dans les Caraïbes au départ de Marseille. (Je précise, je ne suis pas sponsorisée par CostaCroisières ! Je voulais juste illustrer mon propos ! lol )
croisière Caraibes

3/ Encore une manière de profiter autant du voyage que de la destination : Le Shongololo express dans le sud de l’Afrique. Une espèce de balade de luxe en train, un Orient Express qui traverse les réserves animales et toute la beauté de l’Afrique.
shongololo express

4/ Un road trip aux États-Unis, et pas un petit ! J’ai le droit puisque je suis en plein rêve.

etats unis

5/ Je reviens à du classique avec le Canada, Québec, Montréal, le Saint-Laurent, les baleines bélugas, tout ça…

Sinon, je veux voir les capitales d’Europe et pas seulement. Mais je me suis amusée à citer des rêves inaccessibles (enfin pas avant un avenir lointain), des vacances où tu prends le temps de découvrir, de rencontrer et d’écrire.

Et ma petite phrase habituelle :
( Ce que je pense de moi quand je vois le temps que je passe à imaginer des histoires que je n’écris pas toujours ! )

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Le roman de ma semaine #4-2016

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BOUTON - ma semaine4Grosse fatigue cette semaine avec beaucoup de boulot et hélas, peu de temps à consacrer à l’écriture. Mes corrections sont donc restées au point mort ! J’espère vraiment sortir ma nouvelle d’ici le weekend prochain, mais je ne suis pas optimiste ! En écrivant ces quelques mots pour vous maintenant, je tombe de sommeil et ne rêve que de mon lit !
Donc, j’espère avoir plus de choses à vous raconter bientôt !

En attendant, comme j’en ai pris l’habitude maintenant, voici le grand livre des liste d’après une idée de la duchesse d’Erat, cette semaine le thème est : les livres qui vous transportent.

On peut voir cette énoncée sous divers angles. J’ai choisi de l’interpréter en listant des romans d’aventure. Depuis le début de mon adolescence, j’ai toujours adoré les romans de voyage en bateau avec des capitaines et des tas de péripéties. C’est une vraie fascination chez moi. En voici les 5 qui m’ont le plus marqués.

1/ Le plus important pour moi : La Bougainvillée 1 & 2 de Fanny Deschamps. Je ne sais plus le nombre fois que je l’ai lu.

2/ La Malouine de Danielle Delouche. J’ai découvert récemment qu’il y avait un second volume. Je l’ai acheté d’occasion. Je vais relire le 1er tome 30 ans après.

3/ La saga de Ces messieurs de Saint-Malo de Bernard Simiot.

4/ Lady Pirate 1 & 2 de Mireille Calmel

5/ Les Treize Vents (4 volumes) de Juliette Benzoni.

Je poursuis avec ma petite phrase de la semaine :

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Et pour finir une photo que j’ai trouvé sur Buzzfeed. Comme moi vous allez sans doute trouver ça très astucieux pour joindre l’agréable à… l’agréable !

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Bonne semaine !

Le roman de ma semaine #3 – 2016

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BOUTON - ma semaine4Encore une semaine d’écoulée !
Aujourd’hui pas de sujet polémique comme la semaine passée, juste un rapide coucou, car le temps me file entre les doigts et je prends du retard dans la correction de mon prochain livre.

Retrouvez juste les petites choses habituelles : Le grand livre des listes, ma petite phrase et quelques images qui m’ont plu sur pinterest.

Vous êtes maintenant familier de ce rendez-vous, voici ma liste de la semaine, pour constituer mon grand livre des listes 2016 (idée lancée par la duchesse d’Erat.
Cette semaine le thème est la liste de mes envies pour 2016. Il s’agit, en quelque sorte de revenir sur les résolutions de l’année qui commence. Du coup, même si je n’ai pas vraiment listé, je vais tout de même me répéter (pour ceux qui lisent régulièrement mes articles.
la liste de la duchesse est ici, et voici la mienne :
1/ Clore mes deux séries « Orages » et « les filles du vignoble ». Ces deux sorties sont ma priorité, mais ce ne sont sur elles que je travaille avec le plus d’acharnement en ce moment ^^ !
2/ Dépasser les 300 000 mots écrits cette année. Autant dire qu’il va falloir que je m’accroche !
3/ Retrouver de l’énergie pour courir et perdre le poids pris ces deux dernières années.
4/ Visiter Lisbonne ou Madrid. Gros débat en ce moment à la maison pour savoir où on part en vacances cet été. Je voulais découvrir Lisbonne, mais il semblerait qu’une coalition soit en train de se créer contre moi pour descendre jusqu’à Malaga avec visite de Madrid sur le trajet. Je saurais largement me satisfaire de la seconde option, car l’été promet d’être sous tension, passage du bac pour mon aîné et installation comme étudiant, je ne sais où (et c’est bien ça qui risque de nous compliquer l’été).
5/ Avoir des lectures plus diversifiées qu’en 2015.

Je poursuis avec ma petite phrase de la semaine :

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Pour terminer quelques images qui ont accroché mon regard :

D’abord David Gandy, qui m’a inspiré une nouvelle cette semaine, puis en mode détente et enfin l’ambiance de New York ce weekend.

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Bonne semaine à toutes et tous. Je vous retrouve très vite pour vous présenter mon prochain livre !!!

100ième article du blog et un CADEAU : Une nuit au château (nouvelle)

Bonjour tout le monde !

Aujourd’hui c’est un article un peu spécial car c’est le centième du blog. Ça n’est symbolique que pour moi, mais ça compte ! Ça signifie que j’ai fait du chemin en presque 4 ans. La ligne éditoriale a évolué en même temps que moi. Il a aussi connu quelques pauses.
Il y avait une chose que j’aimais bien au début, et que je regrettais de ne plus avoir le temps de le faire : c’est écrire et publier de courtes nouvelles. Je repoussais toujours, car je me consacrais à l’écriture de mes livres.

La semaine dernière, je suis tombée sur l’article d’une auteure érotique américaine qui participe à une ronde (je ne sais pas quel mot est le plus approprié ) de plusieurs auteurs écrivant chaque mardi un texte de 200 mots d’après une image. Voici le lien : Doris O’Connor

L’image m’a inspiré aussi, mais j’ai été beaucoup plus bavarde (2550 mots ) ! 2268883_orig

Une nuit au château

Chloé gravit le grand escalier en marbre à double révolution. Elle venait de faire le point avec Stefano, son patron, et l’épouse de celui-ci sur le succès de la soirée. Ils étaient enchantés. Il s’agissait de la fête d’anniversaire pour les dix-huit ans de leur fille, une réception qui aurait été privée dans la grande majorité des familles, mais tout le gratin avait été invité. Il n’y avait pas de meilleure occasion pour faire des affaires et prendre d’excellents contacts. Tout était bon pour faire du business.
Elle retira l’une de ses boucles d’oreille en arrivant sur le palier de son étage et la seconde avant d’atteindre sa porte. La journée avait été longue et elle était pressée de se détendre.
Le lustre de la somptueuse chambre mise à sa disposition pour ces deux jours, était allumée. Elle se rappelait l’avoir éteint avant de descendre quelques heures plutôt.
Elle n’avait pas fait trois pas dans la pièce que, par la porte de la salle de bains grande ouverte, elle aperçut Andréa, appuyé contre le lavabo. Il avait retiré sa veste de smoking et desserrer son nœud papillon. Pourquoi n’était-elle pas surprise de le trouver là ?
Il n’avait pas cessé de lui tourner autour toute la soirée et de la déshabiller du regard. Elle avait lutté contre cette attraction réciproque, pourtant, il avait percé ses défenses à deux reprises au cours de la fête. Son charme était si évident qu’il fallait être forte, face à un tel homme.
Elle n’était pas là pour provoquer un scandale et n’avait donc pas eu la possibilité de refuser quand il l’avait invité à danser. Tout de suite, il l’avait serré contre lui pour cette danse romantique. Son parfum épicé et masculin l’avait enveloppé tel un piège sensuel. Leurs corps avaient bougé l’un contre l’autre dans un ballet érotique qu’elle n’avait pu empêcher. Il s’était même permis de descendre sa main plus bas que le creux de ses reins afin de la maintenir contre l’érection qu’elle avait senti enfler contre son pubis. Elle n’avait pu échapper à son attraction et s’était laissée mener jusqu’à la fin du morceau de musique, le corps vibrant d’excitation. Un soupir exalté lui avait échappé juste avant que les dernières notes ne s’égrainent.
La seconde fois de la soirée où elle avait eu à faire à lui, elle revenait du grand salon par un couloir dérobé que les invités n’employaient pas. Elle avait utilisé régulièrement ce corridor au cours du week-end pendant qu’elle supervisait les préparatifs de l’événement. Il y faisait plus frais. Il offrait un rafraîchissement agréable ponctuellement, avant de retrouver l’atmosphère échauffée des salles de réception.
C’est là qu’elle l’avait croisé. Cherchait-il un peu de fraîcheur comme elle, ou l’attendait-il ?
Après un échange de politesse pour elle et de séduction pour lui, elle n’avait pas souhaité s’attarder, mais il l’avait retenu en saisissant son poignet. L’instant d’après, elle était une nouvelle fois plaquée contre son corps dur.
— Pourquoi voulez-vous absolument résister ? Ce qu’il se passe entre nous ne peut être évité.
— Qu’est-ce que vous cherchez ?
— Je veux un avant-goût de vous ! Avait-il annoncé de sa voix grave, avant de capturer ses lèvres. Elle s’était sentie faiblir. Son désir de rébellion avait disparu. Elle aussi soudain voulait un avant-goût, et elle avait des tas d’idées sur les choses qu’elle pouvait faire ensuite avec lui.
Une porte avait grincé, puis un serveur était apparu avec un grand plateau de vaisselle sale. La magie s’était brisée. Elle s’était alors souvenue qu’elle devait éviter cet homme comme la peste. Elle allait se perdre à lui céder.
— Je dois y aller ! avait-elle crié avant de s’enfuir, sans lui laisser le temps de réagir. La présence inopportune de l’employé empêchant tout esclandre, il ne l’avait pas poursuivi.
Et voilà qu’il était là, dans sa chambre de ce manoir familial où il était chez lui, à l’égal de son frère, Stefano. Elle aurait donné cher pour être dans son petit appartement en ville, plutôt qu’à régler les détails de cette fête. Mais elle était la directrice du service communication de l’entreprise, et quand son patron lui demandait d’organiser la fête pour les dix-huit ans de sa fille, elle évitait de lui rappeler que ce n’était pas dans ses attributions, et particulièrement mal venu.
— Qu’est-ce que vous venez faire ici ? demanda-t-elle en avançant dans la salle de bains aussi grande que son salon et sa cuisine réunis.
— Je pensais que vous l’aviez compris ! Cet avant-goût de tout à l’heure ne pouvait nous suffire !
— Vous êtes du genre borné ! Vous ne pouvez pas admettre que je ne suis pas intéressée ?
— Non ! Parce qu’au fond de vous, je sais que vous l’êtes.
Sa voix grave et veloutée fit vibrer son corps. Chloé se détourna de lui, agacée qu’il ait raison. Elle posa les boucles d’oreille sur la commode, puis retira son bracelet de brillants qui rejoignit le reste des bijoux. Elle remonta les mains pour se défaire de son collier, mais il l’avait devancé. Sa peau s’enflamma quand il frôla son cou. Il se rapprocha encore dans son dos. La chaleur de son corps irradiait, un frisson d’excitation la traversa. Il était si près maintenant que son souffle lui donnait la chair de poule. Elle n’avait pas la force de se retourner pour lui faire face.
Son corps la trahissait, incapable de réfréner son désir. Ils ne s’étaient croisés que quelques fois, mais à chacune d’elles, l’air s’était empli d’électricité. Elle travaillait pour la holding familiale, et se devait de garder ses distances surtout en cette période de tension interne entre les deux dirigeants. Quand son regard noir chargé de désir s’arrêtait sur elle, ses jambes se dérobaient, et des images de corps-à-corps brûlants défilaient dans sa tête. Elle avait donc tout fait pour l’éviter ces dernières semaines.
Les lèvres charnues de l’homme se posèrent sur la veine palpitante de son cou et son cœur s’emballa.
— Non ! dit-elle.
Cependant, elle ne chercha pas à fuir ou s’écarter de lui. La bouche d’Andréa poursuivit son chemin sur son épaule. Il repoussa lentement la bretelle de la robe. Incapable de résister, elle s’affaissa contre lui. Sa bouche se fit plus vorace. Ses mains l’enlacèrent, remontèrent jusqu’à ses seins, caressants au passage le tissu soyeux de sa tenue.
— Tu es sublime dans cette robe ! Je vais avoir un plaisir infini à te la retirer.
— Non ! souffla-t-elle, encore une fois, sans bouger ni tenter d’échapper aux doigts enjôleurs d’Andréa.
Ça ne devait pas arriver. Même une aventure d’un soir avec lui n’était pas envisageable. Pourtant, il agissait comme un aimant derrière elle. Elle voulait se coller à lui et non s’enfuir.
Elle se vit dans le miroir opposé, la chevelure noire d’Andrea penchée dans son cou, alors qu’il embrassait sa nuque. Quand leurs regards se croisèrent dans le reflet, le désir transpirait, aucun mot n’était nécessaire. Elle avait perdu la bataille. Avait-elle seulement essayé de lutter ?
Il recula d’un pas pour ouvrir la fermeture éclair de sa robe. L’étoffe rouge glissa sur sa peau, dévoilant sa poitrine nue. Ce fourreau de haute-couture était si serrée qu’il était impossible de porter le moindre sous-vêtement.
C’était la première fois qu’elle portait un vêtement aussi merveilleux, et il lui avait offert une soirée hors du commun, la rendant belle. Elle s’était sentie sûre d’elle et conquérante. Andréa le fit tomber au sol comme un vulgaire chiffon.
Elle était maintenant nue devant lui. Elle aurait dû l’arrêter, c’était de la folie, mais c’était une folie qu’elle ne voulait plus éviter. Elle avait besoin de lui et saisit la main qu’il lui tendit pour se retourner. Enfin, ils se faisaient face.
Du pouce, il caressa le contour de ses lèvres, faisant durer l’approche. Il se pencha ensuite pour explorer sa bouche lentement avec un baiser approfondi qu’il fit durer encore et encore. Les yeux fermés, Chloé s’abandonna au feu qui l’envahissait jusqu’au creux de son ventre, s’accrochant à lui pour rester debout.
Il s’éloigna une nouvelle fois afin de retirer sa chemise, les yeux toujours rivés à ceux de la jeune femme. Sa ceinture résista un peu, mais il acheva de se déshabiller en quelques gestes précis, après avoir extrait un préservatif de l’une de ses poches.

Salle de bains marbre
Il revint vers elle, mordilla sa lèvre inférieure pendant qu’il la poussait vers la commode derrière eux. Du revers de la main, il balaya la surface du meuble, faisant voler vers le sol tout ce qui s’y trouvait, et la souleva pour l’asseoir sur le dessus. Le contact glacé avec le marbre surprit Chloé, mais elle ne s’y attarda pas, car déjà, Andrea reprenait ses lèvres.
Il se fit une place entre ses jambes écartées. Son érection était dure et chaude contre ses cuisses.Il était pressé contre elle. La jeune femme se décida enfin à le toucher, d’abord son torse recouvert d’un sombre duvet, puis elle enfonça ses doigts dans ses cheveux avant de le tirer à elle pour l’embrasser.
Elle s’abandonna ensuite à la lente exploration de son nouvel amant.
— Est-ce que tu dis toujours non ? demanda l’homme, avant de se remettre à malmener la pointe de l’un de ses seins.
— Non ! Souffla Chloé entre deux halètements.
— C’est un non qui veut dire oui ! sourit-il.
— Ouiii !
— Alors dis-le !
Chloé serrait les dents. Des frissons la parcouraient et son corps tendu attendait d’être soulagé.
— Dis-le ! répéta Andréa, autoritaire.
— Prends-moi ! Viens ! Vite !
Un sourire satisfait, il la tira par les cuisses jusqu’à l’arête du meuble. D’un geste maitrisé, il guida son membre jusqu’à l’orée de sa féminité, et s’y appuya. Le temps fut suspendu. Chloé retint son souffle, ivre de désir.
Il saisit la nuque de la jeune femme et plaqua sa bouche contre la sienne pendant que son autre bras encerclait sa taille. L’instant suivant, il s’enfonçait en elle, dur et conquérant.
Elle haleta contre sa bouche, incapable de lui rendre son baiser, submergée par une vague de béatitude.
— Tu vois, je sais exactement ce que tu veux !
— Oui ! Encore ! Souffla Chloé.
Andrea saisit sa taille avec plus de fermeté et entreprit de la satisfaire, allant et venant en elle à un rythme lancinant.
Leurs souffles et les bruits de la passion qui les unissaient résonnèrent bientôt contre les murs carrelés de cette large pièce.
Elle s’accrocha à ses épaules, tangua au rythme de plus en plus effréné de son ardeur. Il était fougueux, sauvage, dominant comme elle l’avait deviné.
Ses coups de reins faisaient trembler le meuble. Sa voix grave naturellement sensuelle prenait une teinte plus érotique encore, quand il murmurait en italien à son oreille.
Avec une réelle maitrise, il l’emmena tout près de l’orgasme. Quand il la sentit proche de basculer, il agrippa sa taille d’une main et sa nuque de l’autre avec une telle fermeté que Chloé ne pouvait plus bouger prisonnière de sa poigne. Elle était perdue entre le plaisir qui l’appelait d’un côté et cette sensation de ne plus s’appartenir de l’autre, piégée entre ses griffes. Andrea poursuivit son pilonnage, accompagné par une litanie en italien qu’elle ne comprenait pas.
— Tu luttes encore ? demanda-t-il.
Un sourire sardonique aux lèvres, il se pencha pour atteindre l’un de ses seins avec sa bouche. Il en mordit le mamelon.
Chloé cria. La douleur fusa en même temps que l’orgasme explosait en elle. Son corps tressautait, balayé par des vagues successives. Le plaisir était si intense qu’elle convulsa.
Andrea poursuivit son assaut sans douceur, jusqu’à ce qu’il basculât à son tour dans la jouissance.
Elle s’écroula contre lui, vidée. Elle savait avant qu’il ne la touche que ce serait aussi exceptionnel et différent. C’était ce qu’elle avait craint.
Il déposa encore un baiser sur sa tempe puis l’aida à prendre appui contre le mur. Elle se recroquevilla sur le plateau en marbre de la commode, étonnement solide.
Son chignon n’était plus qu’une galette flasque et sa peau collait, couverte de sueur. Le dos appuyé au mur, elle reprenait doucement pied dans le présent. Et l’ampleur de son erreur se matérialisa quand Andrea revint vers elle après être allé se débarrasser de son préservatif.
— Vous ne devez pas rester là ! Ce n’est pas prudent, alors qu’il y a tant d’invités dans la maison.
— On est de retour au vouvoiement après ce qu’il vient de se passer ?
— C’était irresponsable de ma part. Je n’aurais pas dû… me laisser séduire. C’est votre faute ! Allez-vous en ! cria-t-elle au bord des larmes.
— C’est bon ! Inutile d’en dire davantage ! Je vais partir ! dit-il, alors qu’il ramassait déjà son boxer.
Il s’habilla en silence dans une atmosphère lourde. Chloé se serait bien réfugiée dans la chambre, mais elle ne voulait pas paraître plus lâche encore. Il était à nouveau un homme élégant dans son smoking. Elle savait maintenant qu’il était encore plus beau quand il était nu. Au lieu de quitter la pièce, il revint vers elle.
— Tu peux bien faire comme s’il ne s’était rien passé, mi ragazza , mais tu ne peux plus rien changer, nous sommes liés. Et je sais déjà que nous recommencerons. Je te veux et tu n’y changeras rien, dit-il avant de plaquer ses lèvres sur les siennes.
Elle ne chercha même pas à résister.

§

Chloé sentit le lit s’enfoncer derrière elle. Quelqu’un avait posé un genou sur le matelas. Elle ne devait pas être couchée depuis plus d’une demi-heure, ce que lui confirma son réveil de voyage posé sur la table de nuit. Elle venait juste de s’endormir.
— Tu dormais ? souffla une voix masculine toute proche.
Un gémissement monta dans la gorge de la jeune femme. Pourquoi avait-elle une vie aussi compliquée ?
— Pas grave ! Je sais comment te réveiller !
Le drap glissa sur son corps nu. Une paume la poussa pour la faire basculer sur le ventre. L’instant d’après, deux mains masculines empoignaient ses hanches avec rudesse.
Docile, elle cambra le dos et releva les fesses. Ses pensées étaient encore brumeuses, mais son corps réagissait déjà à cet appel de désir.
Son visiteur saisit l’une de ses cuisses pour la soulever pendant qu’il s’avançait entre ses jambes jusqu’à la coller. Le membre dur et chaud qu’elle connaissait si bien fouetta ses fesses. Puis mené d’une main sûre, il vint se caler à l’entrée de son sexe humide. D’un violent mouvement de reins, il lui régla son compte.
Chloé émit un long gémissement et résista à la houle qui menaçait de l’emporter.
— Je savais que tu avais besoin de ça autant que moi, après cette putain de soirée !
Stefano se retira presque en totalité pour replonger en elle.
— Ma femme a pris un somnifère. Je vais pouvoir te baiser pendant des heures ! Tu m’as mis sur les nerfs avec ta robe. Je ne regrette pas son prix. J’aurais juste aimé te l’enlever.
Chloé eut un hoquet. Un autre homme s’était chargé de le faire : Andréa. Elle réalisa qu’elle avait fait l’amour avec les deux frères à quelques heures d’intervalle, et que ses problèmes n’étaient pas finis puisqu’elle les désirait autant l’un que l’autre.

FIN

Voilà ! C’est un texte vite fait ! Il doit rester quelques coquilles et répétitions, mais je tenais à le poster rapidement (trop impatiente ! ). Merci de me dire si cette histoire vous a plu, soit ici, soit sur Facebook. Et si c’est le cas vous pouvez la partager dans les réseaux sociaux ! 🙂
Je vous retrouve ce weekend pour le roman de ma semaine !

Le roman de ma semaine #2-2016

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BOUTON - ma semaine4Bonjour tout le monde ! Voici le nouveau roman de ma semaine !
J’ai évoqué il y a quelques jours mon envie de publier des nouvelles au cours de cette année. Eh bien, j’ai avancé de ce côté-ci, car je suis dans les révisions de mon prochain livre. Comme je l’ai dit, il s’agit d’une nouvelle qui aura pour thème le Saint-Valentin. Vous en saurez bientôt un peu plus ! 🙂

Cette semaine, un double thème est revenu dans les articles que j’ai parcourus : les relations auteurs auto-édités/ blogueurs et la position délicate d’autoédité.

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Goodreads, un challenge et une année de lecture

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L’été 2014, je me suis inscrite sur Goodreads car j’avais lu que certains auteurs s’en servaient comme outil de promotion. C’est un site de partage de commentaires sur ses lectures. Il en existe d’autres comme Babelio ou Booknode, j’ai essayé de m’y intéresser, mais je dois dire que j’ai lâché l’affaire. Un, je suis nulle en promo, et deux je ne veux pas passer ma vie à courir d’un site à l’autre pour voir les commentaires qu’on laisse sur mes livres. Ceux d’Amazon suffisent à nourrir mes angoisses et mon ego ! Lire la suite

Le roman de ma semaine #1-2016

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BOUTON - ma semaine4

En 2014, j’avais commencé une rubrique qui s’appelait « ça a fait ma semaine » dans laquelle je parlais d’articles lus sur d’autres blogs, de mes écrits, des images qui m’avaient interpellées, etc. Mais j’avais rapidement lâché l’affaire (ce qui arrive souvent, il faut bien être honnête) ! J’ai souvent voulu remettre cette rubrique en place, car plus d’une fois, j’avais envie d’évoquer un sujet, partager mon sentiment sur quelque chose lu sur le net, ou faire un commentaire qui ne méritait pas un article entier… Bref, je relance cette idée de rubrique un peu fourre-tout.
Et j’ai trouvé un nouveau titre plus sympathique : Le roman de ma semaine. N’allez pas croire que je deviens prétentieuse en imaginant que ma vie est un roman, mais j’aime me laisser à un jeu de mots de temps en temps, qu’il soit de bon niveau ou au ras des pâquerettes. Pour celui-ci, je vous laisse juge ! Sachez tout de même, pour ma défense, que ce n’est pas une mince affaire de trouver un titre qui en jette !

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